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Foxconn déploie 10 000 robots sur les chaînes de montage de l’iPhone 6

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Depuis de nombreuses années, Foxconn cherche à améliorer la rentabilité de ses usines. L’une des pistes suivies par l’assembleur taïwanais est de remplacer les humains par des robots. L’annonce par le PDG de Foxconn, Terry Gou, de la mise en place de 10 000 robots sur les chaînes d’assemblage du prochain iPhone ne surprendra donc pas.

Ces « foxbots », comme ils sont surnommés, sont actuellement en phase de test et pourraient donc passer en phase opérationnelle en assemblant l’iPhone 6. Chacune de ces machines coûte de 20 000 à 25 000 dollars et peut produire 30 000 smartphones par an, a expliqué le dirigeant lors d’une réunion avec des actionnaires.
En 2011, le patron de Foxconn évoquait le déploiement d’un million de robots d’ici à 2014 pour remplacer ses employés. Pas de revendications sociales, une disponibilité 24 h/24, pas de travail approximatif et… pas de salaire. Le rêve pour certains industriels. Mais, malgré un partenariat avec Google pour améliorer l’intelligence artificielle de ces machines, ce programme a pris du retard. A la fin de l’année dernière, seulement quelques dizaines de milliers de robots avaient été déployés.
Malgré cet investissement, Foxconn a encore besoin d’êtres humains sur ses chaînes de montage. Il a en effet embauché 100 000 personnes pour la production de l’iPhone 6. Les robots ne savent pas encore tout faire…
01net

Orange se préparerait à concurrencer Netflix avec une nouvelle offre SVOD

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Attendu en France à la rentrée, Netflix fait trembler les opérateurs du territoire, à commencer par Orange : l’entreprise aurait été mandatée par Arnaud Montebourg pour lancer un service de SVOD visant à concurrencer l’Américain.

Logo Orange

Lancée par l’AFP et reprise par l’Express, la rumeur est des plus conséquentes : Orange prévoirait de lancer prochainement une offre SVOD (visionnage de contenu à volonté sur abonnement) en vue de concurrencer Netflix, dont l’arrivée en France est prévue au mois de septembre.

Au programme, on trouverait une offre basée sur le catalogue d’Orange Cinéma Série, riche de productions américaines – Orange est notamment partenaire des chaînes américaines HBO (Game of Thrones, The Leftovers) et AMC (The Walking Dead) mais aussi avec de nombreux studios de cinéma. Mais ce n’est pas tout puisqu’il serait également question de favoriser la mise en avant des « contenus de France », c’est-à-dire des productions du pays. Ce point a été confirmé à l’Express par le ministre de l’économie, du redressement productif et du numérique : il va d’ailleurs dans le sens de la démarche du Centre national du cinéma.
En plus du catalogue de médias, l’offre pourrait également inclure un accès à Deezer ainsi qu’à des jeux.

Un dongle USB proposé par Sosh ?

L’offre ne serait pas (uniquement, tout du moins) accessible via une LiveBox : elle serait proposée sur un dongle USB, proche du Chromecast de Google. Un tel dispositif a déjà été évoqué plus tôt dans l’année, au mois de mai, comme une manière pour Orange de proposer ses services par l’intermédiaire de la connexion Internet fournie par un concurrent, dont la propre offre de contenu peut ainsi être mise de côté.

Enfin, autre point important de la rumeur, cette offre SVOD pourrait être commercialisée par l’intermédiaire de Sosh, qui gère les forfaits mobiles low-cost d’Orange uniquement sur Internet. Côté tarif, aucune piste n’est donnée, mais on peut s’attendre à un prix compétitif pour opposer un front de résistance à Netflix, qui pourrait faire payer aux environs de 8,99 euros pour son abonnement mensuel.

Contacté par nos soins, Orange nous a confirmé travailler sur un dongle, mais n’a pas souhaité nous donner plus d’informations concernant son lancement et son contenu.

Clubic.com

Voitures sans pilote : des premiers tests sur les routes françaises dès 2015

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Alors qu’aux États-Unis et même au Royaume-Uni, les véhicules autonomes sont testés depuis un moment directement sur les routes (et non sur de simples circuits), la France devrait les rejoindre d’ici peu. La semaine dernière, le cinquième comité de pilotage des 34 plans de la Nouvelle France industrielle a fait un point d’étape. On y a parlé robotique, Big Data, e-éducation, objets connectés, cloud computing, réalité augmentée, TGV et… voitures sans pilote.

Voiture sans pilote gouvernement

 

Si le sujet de la voiture autonome a déjà été abordé en France, jamais aucune précision n’a été indiquée jusqu’ici. L’an passé, lors d’une entrevue accordée à Europe 1, Arnaud Montebourg annonçait par exemple que ce projet était bien étudié, sans plus de détails. En février dernier, Frédéric Cuvillier, le ministre des Transports, présentait un projet visant à mettre en place lors des prochaines années « 2 000 km de routes connectées » (à Bordeaux, en Isère, en Île-de-France et à Strasbourg). Concernant le cas spécifique des véhicule sans pilote, le ministre se contenta de déclarer que « 54 millions d’euros seront consacrés par le Plan d’investissement d’avenir à cette question de l’automobile de demain, qui inclut le plan industriel sur la voiture automatique sans chauffeur, sujet auquel je travaille avec Arnaud Montebourg ». Là encore, toujours sans précision.

« Faire de l’industrie française de l’automobile (…) une des pionnières »

La semaine dernière, le point d’étape sur les 34 plans de la Nouvelle France industrielle a permis d’en savoir bien plus sur les ambitions du gouvernement en la matière. Nous apprenons ainsi que l’Hexagone souhaite construire des véhicules intelligents et autonomes. « Équipés de capteurs et de systèmes de commande innovants, ces véhicules contribuent à renforcer la sécurité routière et à dégager à terme pour le chauffeur, en toute sécurité, un nouveau temps libre ou productif » explique-t-on.

 

Plus précisément, alors que la plupart des constructeurs mondiaux affutent leurs véhicules autonomes pour 2020, le gouvernement compte « faire de l’industrie française de l’automobile et du transport une des pionnières dans la conception des véhicules autonomes pour tous ». Comment ? Tout d’abord, l’État compte « permettre des expérimentations en toute sécurité afin de démontrer l’amélioration de la sécurité routière et de lever les obstacles réglementaires, sociaux et matériels à leur déploiement ». Un point crucial qui sera accompagné d’une étude sur l’impact socio-économique de ces véhicules. Qui plus est, il est indiqué que l’objectif est aussi de « développer les technologies nécessaires » à ce type de voitures.

« La France sera reconnue comme une terre d’expérimentations du véhicule autonome »

Concrètement, des essais « en route ouverte » auront lieu dès l’an prochain. Des projets de recherche et développement seront également lancés en 2015. Le but est donc aussi d’envoyer un message aux constructeurs du monde entier : « la France sera reconnue comme une terre d’expérimentations du véhicule autonome, un centre d’excellence de l’intelligence embarquée, et un leader en sécurité des systèmes complexes. Un marché de plusieurs milliards d’euros à l’échelle mondiale d’ici à dix ans s’ouvre à ceux qui sauront être les pionniers. » Nous pouvons néanmoins nous demander s’il n’est pas trop tard, alors que certains pays sont déjà dans cette situation depuis un, deux voire trois ans.

 

La synthèse des actions du plan nous apprend tout de même que dès la fin de l’année 2014, un texte réglementaire autorisant l’expérimentation sur route ouverte sera déposé. Toujours fin 2014, un appel à projet de véhicule autonome sera lancé. Dès 2015, outre certaines zones pilotes ouvertes, une coopération avec la Chine et la Corée sera mise en place. Des standards et des réglementations seront aussi proposés pour les expérimentations.

 

Entre 2016 et 2018, les expérimentations en situation réelle passeront des chaussées séparées aux sites urbains puis péri-urbains. Qui plus est, un label « Véhicule Autonome Sûr » sera déployé. Des supports de formation seront aussi mis en place, tout comme un fonds d’assurance spécifique à ce type de véhicules. Enfin, en 2019 et 2020, des normes sur les processus et une définition des standards des règles de tests seront appliquées. Et des équipements nécessaires de bords de route pour la connectivité seront aussi déployés, preuve que les choses sérieuses débuteront.

 

Notez que le chef de projet de ce plan est ni plus ni moins que Carlos Ghosn, l’actuel patron de Renault/Nissan. Le groupe PSA l’accompagnera, tout comme les Valeo, Michelin, Ligier, la RATP, Dassault Systèmes, STMicroelectronics, le CNRS, l’INRIA, Telecom Paritech et des dizaines d’autres sociétés et acteurs publics.

NextInpact

La NSA trace tous les utilisateurs de Tor, et les lecteurs de Linux Journal

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Selon les révélations de la télévision publique allemande, la NSA surveille et collecte les adresses IP de tous les utilisateurs du service Tor, et même de ceux qui visitent des sites parlant des techniques d’anonymisation et de protection des données. Parmi eux, le site Linux Journal, qualifié “d’extrémiste”.

Les chaînes de télévision publiques allemandes NDR et WDR ont publié jeudi une enquête réalisée par trois experts du réseau d’anonymisation Tor (Jacob Appelbaum, Aaron Gibson et Leif Ryge), dans laquelle elles révèlent une partie du code source de XKeyScore, un logiciel mis au point par la NSA pour suivre à la trace et collecter des données sur les internautes.

Leur enquête se base sur “un accès exclusif au code source top secret de la NSA, des interviews d’anciens employés de la NSA, et l’examen de documents secrets du gouvernement américain“. Elle révèle que XKeyScore est configuré pour collecter les adresses IP de tout internaute qui utilise Tor pour masquer son identité et le contenu de ses communications, et qui est ainsi considéré par la NSA comme un terroriste en puissance.

Pour y parvenir, le programme trace les communications vers les adresses IP des quelques serveurs dans le monde (actuellement neuf) qui servent de “Directory Authority” sur Tor, c’est-à-dire qui hébergent la liste de tous les noeuds publics (ou “nodes”) de connexion au réseau d’anonymisation. Toutes les heures, la liste des noeuds est mise à jour et les utilisateurs de Tor la téléchargent depuis un Directory Authority pour connaître les adresses par lesquelles ils peuvent faire transiter leurs communications.

Linux Journal, un “forum d’extrémistes”

La NSA collecte même la liste des utilisateurs des “ponts” (ou “bridges“) Tor, qui sont les noeuds privés créés par des volontaires qui acceptent de servir de relais lorsqu’un pays autoritaire bloque l’accès aux adresses IP des nodes privés. Pour connaître l’adresse d’un pont, un utilisateur qui subit la censure dans son pays doit faire une demande sur le web, ou envoyer un e-mail à l’adresse bridges@torproject.org. Avec XKeyScore, la NSA intercepte les e-mails envoyés ou reçus à cette adresse, extrait l’adresse IP des ponts, et les enregistre dans une base.

Le logiciel conserve également la trace de tout internaute qui se connecte au site officiel TorProject.org, ainsi qu’à d’autres services en ligne dédiés au respect de la confidentialité des communications, comme HotSpotShield, FreeNet, Centurian, FreeProxies.org, MegaProxy, privacy.li, ou le service de messagerie anonyme MixMinion.

La NSA cible également les utilisateurs de la distribution Linux Tails, dédiée à la sécurisation des données, oui même les lecteurs du magazine Linux Journal, considéré selon le code source comme un “forum d’extrémistes” (sic).

Numerama

XxClone – Mieux qu’une sauvegarde, un clonage de votre disque

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Si vous êtes sous Windows et que vous faites des sauvegardes de vos données au sens traditionnel du terme, je pense que ce petit freeware va vous intéresser.

Plutôt que de copier vos fichiers sur un disque de sauvegarde, XxClone vous propose carrément de faire une copie complète de votre disque dur, y de votre système d’exploitation. La différence avec un outil classique de sauvegarde, c’est que celui-ci est capable de rendre bootable cet autre disque et de lui appliquer le même “Volume ID” que votre disque d’origine.

xxclone XxClone   Mieux quune sauvegarde, un clonage de votre disque

options XxClone   Mieux quune sauvegarde, un clonage de votre disque

Ainsi, en cas de crash de votre disque dur, il vous suffira tout simplement de le remplacer par celui de backup et tout devrait redémarrer normalement. Pensez quand même à faire un test de remplacement quand tout va bien pour être certain que ça fonctionne le jour où vous aurez un pépin.

En version payante, XxClone dispose de quelques options supplémentaires qui ne sont pas négligeables comme la sauvegarde incrémentale ou la compression (si vous manquez de place). Le seul truc qui lui manque je trouve, c’est un calendrier pour programmer des lancements automatiques à heure / jour fixe…

À tester !

Source

korben.info

L’EFF attaque la NSA pour sa mainmise sur des failles de sécurité 0-day

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L’Electronic Frontier Foundation a déposé plainte contre la NSA. L’agence de sécurité est accusée de ne pas avoir transmis de réponses à des demandes portant sur les failles 0-day qu’elle est accusée d’avoir utilisées.Explications.

nsa espionnage surveillance
Crédits : AK Rockefeller (licence CC BY-SA 2.0)

L’exploitation des failles : un jeu dangereux

Parmi l’ensemble des informations acquises grâce aux documents dérobés par Edward Snowden à la NSA, certaines touchent à l’utilisation des failles 0-day. Ces brèches, d’autant plus dangereuses qu’elles sont exploitables sans que le moindre correctif ne soit disponible, sont des armes puissantes dans l’obtention des données au cours d’un espionnage. Grâce à elles, la NSA peut profiter des faiblesses d’un produit sans que son utilisateur puisse se défendre.

 

Le problème inhérent de cette tactique est que la NSA n’est pas le seul acteur à faire usage de ces failles. Le danger est sérieux : plus la faille 0-day est utilisée, plus elle a de risque d’être exploitée par d’autres personnes. C’est en cela d’ailleurs qu’Edward Snowden avait accusé l’agence de « mettre le feu au futur d’Internet ». Le lanceur d’alertes indiquait par-là que le nombre de failles en circulation augmentait avec le temps, créant de vastes menaces potentielles pour Internet tout entier.

L’EFF veut en savoir plus sur la gestion des failles

L’Electronic Frontier Foundation souhaitait en savoir davantage sur ces failles et spécialement la manière dont elles étaient gérées. La crise HeartBleed a secoué le monde de la sécurité et certains signes pointent vers une connaissance de cette faille par la NSA. Le bureau central du renseignement (ODNI) avait nié, en expliquant que chaque faille faisait l’objet d’un examen approfondi. Baptisé « Vulnerabilities Equities Process », il doit permettre d’analyser ces trous de sécurité pour déterminer s’il est plus judicieux d’en informer l’éditeur concerné ou de la garder de côté.

 

Un point souligné par l’analyste Eva Galperin de Global Policy : « Puisque ces failles affectent potentiellement la sécurité des utilisateurs dans le monde entier, le public veut savoir comment ces agences mesurent les avantages et les inconvénients d’utiliser des failles 0-day plutôt que de les révéler à leurs éditeurs ».

 

Problème : les rouages de ce processus n’étant pas connu, il était impossible pour l’EFF de savoir sur quels critères le bureau du renseignement se basait pour prendre ses décisions. La conséquence étant bien sûr qu’on ne pouvait pas savoir quelles failles avaient été révélées et quelles autres étaient toujours utilisées activement. L’EFF avait donc écrit une demande le 6 mai pour en apprendre davantage sur le processus, comme le permet la loi Freedom of Information Act (FOIA).

Une plainte pour accélérer l’obtention des informations

La fondation, comme elle l’indique dans son communiqué, s’est lassée d’attendre la réponse de l’ODNI, quand bien même ce dernier avait accepté d’envoyer les documents demandés. Elle a donc déposé plainte auprès d’un tribunal du Northern District de Californie. Selon Andrew Crocker, l’un des juristes de l’EFF, cette plainte « cherche la transparence sur l’un des éléments les moins bien connus des outils de la communauté du renseignement américain : les failles de sécurité ». Il explique par ailleurs que « ces documents sont importants pour le genre de débat informé » qui doit prendre place aux États-Unis.

 

Les failles de sécurité sont un sujet d’autant plus sensible que des documents de Snowden montraient qu’en plus de repérer les vulnérabilités, la NSA pouvait en créer. L’agence jouit en effet d’une position unique lui permettant de fortement influencer le développement des protocoles de sécurité, surtout si ceux-ci doivent être plus tard utilisés par les administrations de l’État.

Une épée de Damoclès

Il est certain que les failles jouent un rôle clé dans le réseau de surveillance américain. Le site RT rappelle à ce sujet que le groupe formé par Obama pour inspecter les méthodes de la NSA avait suggéré que les failles 0-day avaient tout intérêt à être colmatées le plus rapidement possibles, car elles concernaient aussi les ordinateurs et les réseaux des administrations américaines. Le même groupe indiquait cependant qu’en de rares exceptions, une brève autorisation pouvait permettre les agences de se servir de telles failles, après approbation des décideurs concernés.

C’est finalement ce qu’essaye de savoir l’EFF : qui décide quoi, sur quels critères, et pour combien de temps. En l’état, il est difficile de savoir si l’exploitation des failles se fait effectivement durant un cours laps de temps avant d’être rapporté à l’éditeur concerné, ou si elle continue pendant plusieurs années.

NextInpact

Bbox Sensation Fibre : box tout-en-un et autres subtilités pour l’offre FTTH à 26 euros/mois

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Bouygues Telecom a comme prévu lancé lundi l’offre FTTH la moins chère du marché, quelques jours après l’avoir officialisée. L’occasion de revenir sur les subtilités de cette offre Bbox Sensation Fibre.

Suite à la publication prématurée du communiqué de presse, Bouygues Telecom avait avancé l’officialisation de son offre Bbox Sensation Fibre à 26 euros/mois. Entre temps la conférence de presse et le lancement de l’offre ont eu lieu et ont suscité plusieurs découvertes intéressantes.

Bbox Sensation Fibre

 

Une box (presque) tout-en-un pour la FTTH

L’enseignement le plus important est naturellement que l’offre Bbox Sensation Fibre et le décodeur Android TV nom de code Miami, bien que présentés simultanément, sont deux annonces décorrélées. Du moins dans un premier temps.

Au moins jusqu’au lancement de ce décodeur Android TV, prévu pour le mois d’octobre 2014, c’est donc une box tout-en-un qui sera fournie aux nouveaux abonnés. Tout comme LaBox de Numericable, entre autres, elle combine en un seul boîtier les fonctions de routeur et de décodeur TV. Toutefois le port fibre SFP intégré à la box n’est pas utilisé, contrairement à ce qu’on pourrait penser, c’est un ONT qui sert de passerelle entre la fibre optique et l’Ethernet.

Cette box est celle qui est fournie depuis un certain temps aux quelques centaines de foyers qui ont pu souscrire à l’offre FTTH avant qu’elle ne soit intronisée, et elle est similaire à celle fournie aux abonnés FTTLA (raccordés au réseau Numericable).

Bbox Sensation Fibre

 

Un nouveau modem-routeur pour le décodeur Android TV et/ou la fibre à 1 Gb/s

C’est cette box qui explique que l’offre FTTH de Bouygues Telecom, alors qu’elle repose sur un réseau pouvant d’ores et déjà atteindre 1 Gb/s (celui de SFR), soit limitée à 400 Mb/s. La limitation est d’ordre technique, à l’échelle du modem, et non d’ordre commercial.

Lorsque le décodeur Miami sera disponible, les abonnés qui l’adopteront échangeront au passage leur box par un nouveau modem-routeur capable d’atteindre 1 Gb/s. Ils seront ainsi parés le jour où l’opérateur mettra en service ce très haut débit sur le plan commercial. Ce futur équipement pourra être fourni sans surcoût ou pour un maximum de 30 euros/mois (soit un surcoût de moins de 4 euros/mois), l’opérateur affirme ne pas l’avoir encore déterminé.

BoxTv contexte 02
Le futur décodeur Android TV réclamera un autre modem

 

Une procédure d’inscription en partie par téléphone

L’offre FTTH est donc disponible depuis lundi. Le réseau de Bouygues Telecom couvre à ce jour 3,3 millions de foyers, dont un tiers est opérationnel dès à présent, et deux tiers seront activés prochainement.

La procédure d’inscription débute sur Internet par un test d’éligibilité mais se poursuit obligatoirement par téléphone. Contacté par nos soins, l’opérateur explique qu’il est plus facile de préparer l’intervention du technicien de vive voix, pour aider le futur abonné à repérer la présence éventuelle d’un point de raccordement optique, à déterminer si le point de mutualisation est accessible, pour prendre rendez-vous, etc.

Notons enfin que l’offre Bbox Sensation Fibre existante via FTTLA (sur le réseau de Numericable) reste quant à elle à 38 euros/mois hors promotion. Son prix est toutefois ramené à 26 euros/mois la première année.

Bbox Sensation Fibre
Bbox Sensation Fibre

Leclerc commercialise sa propre box TV

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La high-tech est décidément un secteur que tous peuvent tenter d’apprivoiser. Alors que plusieurs distributeurs font d’ores et déjà fabriquer smartphones et autres tablettes par des sous-traitants avant de les vendre sous leur propre marque, Leclerc va plus loin et propose de son côté de se faire fournisseur de services TV.

Box caroussel

La box TV de Leclerc se nomme Réglo TV et se veut “sans engagement ni frais cachés“. Facturée 79 € à l’achat, elle permet d’avoir accès à 65 chaînes en direct ainsi qu’à des services de VOD et de replay, à la seule condition de disposer d’une connexion garantissant au moins un débit de 2 Mb/s. Le tout n’est cependant pas gratuit, même après avoir déboursé près de 80 €.

En effet, l’offre Réglo TV est relativement fragmentée. Si la box inclut un tuner DVB-T pour pouvoir consulter les 25 chaînes gratuites de la TNT, l’essentiel des 65 chaînes proposées est dispersé entre plusieurs bouquets TV. Deux principaux, néanmoins, se distinguent. Le bouquet “Initial”, facturé 4,99 € par mois, est constitué de 20 chaînes allant de France 24 à Game One en passant par Disney Channel. Le bouquet “Optimal”, lui, est facturé 12,99 € chaque mois pour 16 chaînes de plus et un accès “à volonté” à un service de VOD comptant “plus de 200 programmes“. Les autres bouquets, d’envergure plus réduite, affichent des tarifs compris entre 1,49 € et 11,99 €. Le détail est à retrouver sur la page dédiée du service. On note en outre que 24 chaînes peuvent faire l’objet d’une souscription à la carte.

Quel est l’intérêt d’un tel dispositif ? Son premier atout est d’être indépendant du fournisseur d’accès Internet. Il est donc possible, si celui-ci a la main lourde sur l’aspect TV de la facture, de se contenter de l’accès Internet et d’avoir recours aux services de Leclerc pour compléter la réception de la TNT. D’après le distributeur, sa box est de plus peu gourmande en débit : 2 Mb/s suffisent pour la TV, là où il faut souvent compter un peu plus pour de l’IPTV. Le niveau de qualité néanmoins demeure à confirmer. Dernier atout : la box Réglo TV se contente de n’importe quelle connexion Internet. Elle n’est donc pas enfermée dans une seule et unique installation.

lesnumeriques.com

4G et 4G+ : le récapitulatif permanent des couvertures

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En France la bataille de la 4G et de la 4G+ est à son apogée, ces temps-ci. Cet article récapitule les annonces des protagonistes en la matière.
En 2014 les opérateurs de téléphonie mobile misent beaucoup sur la 4G, et même sur la 4G+, pour séduire les usagers. C’est à celui qui offrira la meilleure couverture et les meilleurs débits.

Si Bouygues Telecom avait pris une belle longueur d’avance avec la réallocation des 1 800 MHz, il avait touché la corde sensible de l’opérateur historique Orange, dont la bonne image de marque repose en grande partie sur le réseau, qui a poursuivi ses investissements et a rapidement comblé l’écart.

Si bien que depuis le printemps 2014, les annonces en matière de réseau 4G et 4G+ se suivent et se ressemblent. Nous avons donc décidé de les rassembler dans cet article, qui sera mis à jour au fur et à mesure.

Logo 4G LTE Bouygues Telecom
Logo 4G Orange

Sur le plan de la couverture, voici la chronologie des annonces :

  • Le 1er octobre 2013, date de mise en œuvre de la réallocation des 1 800 MHz, Bouygues Telecom revendique 63% de population couverte. Orange vise alors 40% pour la fin de l’année 2013, sans plus de précision.
  • Le 17 mars 2014, Bouygues Telecom annonce par communiqué de presse couvrir 69% de la population.
  • Le 3 avril 2014, Orange annonce quant à lui 55%. Loin derrière, SFR se fait petit et revendique alors « plus de 40% », tout comme Free qui ne livre aucun chiffre.
  • Le 1er juin 2014, Orange passe devant Bouygues Telecom en nombre d’antennes, mais reste derrière en couverture de la population.
  • Le 23 juin 2014, Orange met à jour son site Internet, sans tambours ni trompettes, sur lequel il indique avoir atteint 65%. Son objectif n’est pas mis à jour et reste de 70% pour la fin de l’année 2014.
  • Le 1er juillet 2014, pensant égaliser, Orange annonce avoir porté sa couverture à 69%.
  • Mais le même jour, Bouygues Telecom procède lui aussi à une discrète mise à jour de son site Internet et reprend la tête en assurant couvrir 70% de la population en 4G, « 44 millions de français ». Il a ainsi atteint en peu de temps les obligations de couverture qu’il aura en… 2023 !

Depuis le mois de juin, les opérateur se chamaillent également sur le terrain des débits avec la LTE Advanced, commercialisée sous l’appellation 4G+ :

  • Le 17 juin 2014, après seulement quatre mois d’expérimentation, Bouygues Telecom annonce le premier la mise en service de la 4G+, dans un premier temps dans 7 villes, puis dans les 16 plus grandes villes de France à la rentrée. Il en profite pour rehausser le débit maximal en 4G en élargissant sa bande de fréquences des 1 800 MHz.
  • Le lendemain, Orange promet une mise en service dans 2 villes « dès juillet », puis dans les 14 villes les plus denses début 2015. Contactés par nos soins, SFR annonce quant à lui la mise en œuvre dans une ville en fin d’année, Free, qui ne dispose pas des deux bandes de fréquences nécessaires, ne communique pas.
Logo LTE Advanced 3GPP

Apple déploie l’authentification à deux facteurs sur iCloud.com

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Certains utilisateurs d’appareils Apple ont eu la surprise de constater que le site iCloud.com proposait une authentification à deux facteurs. On ne sait pas s’il s’agit d’un test chez certains ou si la fonctionnalité est en cours de déploiement, mais cette sécurité supplémentaire est la bienvenue.

icloud authentification deux facteurs
Crédits : MacG

 

L’authentification à deux facteurs fait graduellement parler d’elle auprès du grand public depuis que les cas de piratages de données se multiplient et que les utilisateurs sont sensibilisés aux problématiques de sécurité. Les conseils sur les mots de passe affluent, mais le facteur double est une protection supplémentaire : une fois le mot de passe validé, l’utilisateur doit se servir d’un autre appareil pour fournir une information sans laquelle le service ne sera pas déverrouillé.

 

Les joueurs de World of Warcraft connaissent par exemple depuis des années le Battle.net Authenticator, disponible sous forme de produit séparé ou d’application mobile. Quand on souhaite se connecter, un code spécifique doit être entré en plus, sans quoi il est impossible d’aller plus loin. Un principe qui se répand ces dernières années chez un nombre croissant d’éditeurs, tels que Google et Microsoft.

 

Apple a visiblement choisi de faire de même en intégrant une authentification à deux facteurs sur son site iCloud.com. Ce dernier permet pour rappel d’accéder aux services principaux permis par ce type de compte, notamment la gestion des contacts, les notes, le calendrier, ou encore Pages, Keynote et Numbers pour la bureautique.

 

Certains utilisateurs ont pu en effet voir un message s’afficher sur le site pour les inviter à activer cette protection. Elle ne prend place que sur les machines où l’utilisateur se connecte pour la première fois, et un code à quatre chiffres est alors envoyé via iMessage à son appareil mobile. Après l’avoir saisi, le site se déverrouille entièrement. Nous précisons « entièrement » car la fonction de localisation des appareils mobiles reste accessible. L’explication est simple : vous pouvez perdre l’iPhone qui vous servait à vous connecter.

 

Reste donc à attendre que le mécanisme se généralise chez l’ensemble des utilisateurs.

NextInpact