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Apple approche les mutuelles pour divulguer le comportement des assurés

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Peut-il y avoir la liberté sans respect de la vie privée ? La question prendra rapidement une importance cruciale, avec les capteurs de données médicales qu’Apple intègre dans ses appareils mobiles, pour vendre aux assurances les moyens de surveiller le comportement des assurés.

Si vous croyez que ça n’arrivera jamais en France, il faut relire l’article que nous avions consacré à AXA et son utilisation du Pulse de Withings. Ca arrive, et même beaucoup plus vite que vous ne l’imaginez. Selon l’agence Bloomberg, Apple a approché deux grandes compagnies privées d’assurance santé aux Etats-Unis, UnitedHealth (le leader du marché) et Humana, pour voir comment leurs contrats d’assurance santé pourraient évoluer en s’associant à Apple et aux données médicales réunies dans Health, l’application dédiée intégrée à iOS 8.

Comme Samsung ou Google, Apple veut être au coeur de la révolution annoncée de la médecine personnalisée, et généralise dans ses nouveaux appareils mobiles la présence de tout un ensemble de capteurs biométriques qui permettent de surveiller le métabolisme de l’utilisateur. Rythme cardiaque, pression sanguine, taux d’oxygène dans le sang, taux de sucre, taux de caféine, taux d’alcool, taux de nicotine… tout est (ou sera) mesuré, consigné dans un journal de bord très précis, croisé avec des informations sur l’ADN.

Assuré sous surveillance

L’objectif premier est d’alerter l’utilisateur en cas d’anomalie (par exemple de l’imminence d’un malaise cardiaque), ou de permettre aux professionnels de santé d’avoir un historique et un bilan médical extrêmement précis, ainsi que des données statistiques basées sur un immense échantillon de la population, pour savoir quelle approche curative est la mieux adaptée au métabolisme et à l’ADN de chaque patient.

Mais le but mercantile est aussi et surtout de permettre aux assurances de surveiller le comportement des assurés avec la remontée d’informations permise par Health et l’API HealthKit, afin de réaliser des contrats d’assurance sur mesure, orwéliens. Ils pourront prévoir que les remboursements de frais médicaux sont exclus par exemple si l’utilisateur ne marche pas plus de 30 mn par jour, s’il fume, s’il boit, s’il ne mange pas assez de légumes ou s’il a couru alors que son docteur le déconseillait formellement. De façon plus pernicieuse, mais avec au final le même résultat, des réductions de prix pourront être accordées à ceux qui respectent un certain nombre d’engagements de comportement, et qui en apportent la preuve grâce aux capteurs qu’ils portent (par exemple avec la future iWatch, qui pourrait être un véritable laboratoire médical portatif).

Le jour où votre patron vous obligera à porter un bracelet

Parce qu’elles ont l’obligation de payer une complémentaire santé, les entreprises pourraient céder à la tentation de négocier avec les mutuelles une baisse de tarifs, en échange d’engagements pris au nom des salariés. Ce n’est déjà plus de la fiction puisqu’aux USA le pétrolier BP aurait ainsi acheté 25 000 bracelets Fitbit que les employés devront porter, pour les inciter à lutter contre leur propre obésité.

Collectivement, les salariés ont pour objectif de réaliser 1 million de pas. Il n’y a pas de données individuelles visibles par l’entreprise. Mais celui ou celle qui ne porte pas le bracelet ou qui ne fait visiblement pas les efforts demandés sera mal vu par ses collègues, qui espèrent une augmentation de leur salaire par la diminution du prix de l’assurance complémentaire.

Est-ce véritablement cela, le progrès social que nous attendions d’Internet et des technologies numériques ?

Numerama.com

NAS Synology : nouvelles mises à jour de sécurité pour les DSM 4.3 et 5.0

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Encore une nouvelle salve de mises à jour de sécurité pour les DSM 4.3 et 5.0 de Synology. En plus des habituelles corrections de bugs, on retrouve la dernière mouture d’OpenSSL (1.0.1i) ainsi que des correctifs pour le protocole d’identification Kerberos 5.

Ces derniers temps, Synology enchaîne les mises à jour à un rythme plutôt soutenu. Il faut dire que l’actualité a été relativement chargée, que ce soit avec la faille Heartbleed d’OpenSSL, qui touchait de nombreuses machines bien au-delà des NAS, ou bien avec SynoLocker.

Quand on reparle encore une fois d’OpenSSL

Généralement prompte à réagir suite à une mise à jour d’un de ses composants, la société vient de mettre en ligne de nouvelles versions des DSM 4.3 et 5.0. Respectivement estampillées 3827 Update 6 et 4493 Update 4, elles intègrent la dernière mouture d’OpenSSL 1.0.1i qui corrige quelques bugs liés à la sécurité. Ses notes de versions se trouvent par ici. De plus, le protocole d’identification Kerberos 5 a également droit à une mise à jour afin d’éviter une éventuelle attaque par déni de service (DoS) de la part de pirates.

 

Du côté du DSM 4.3, PHP passe en version 5.3.29 afin de corriger plusieurs failles de sécurité. DSM 5.0 à quelques corrections de bugs spécifiques. L’un d’entre eux concerne la liste de contrôle d’accès (ACL) si le NAS est utilisé en tant que serveur NFS. Il est aussi question d’un problème de restauration lorsque le répertoire Time Machine contient plusieurs sous-dossiers, et enfin un souci avec le serveur DHCP lorsqu’on utilise un VLAN.

 

Synology DSM 5.0

Une prise en charge relativement rapide de la part de Synology

Comme lors de la précédente mise à jour d’OpenSSL, il aura donc fallu une vingtaine de jours pour que Synology la déploie au sein de son DSM. Compte tenu des étapes de tests et de validation, ce délai est finalement assez court, et largement inférieur à celui de la plupart de ses concurrents. Même chose pour PHP 5.3.29 qui n’est disponible que depuis le 14 août. De même, les clients apprécieront certainement d’avoir le choix entre la version 4.3 et 5.0, les deux étant maintenant mis à niveau en même temps.

 

Comme toujours, pour télécharger la dernière version du firmware de Synology, il suffit de se rendre dans l’interface du Disk Station Manager, ou bien de récupérer le fichier PAT par ici en sélectionnant votre NAS dans les menus déroulants.

NextInpact

Skype : la traduction en temps réel s’appuiera sur les réseaux sociaux

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En mai dernier, lors de la Code Conference, Microsoft dévoilait un plugin de traduction en temps réel pour son service Skype. Ce dernier dispose d’un algorithme s’appuyant sur les réseaux communautaires.

Logo Skype

Gurdeep Singh Pall, vice-président des logiciels de VoIP Skype et Lync chez Microsoft, dévoilait récemment une application permettant de traduire à la volée une conversation entre deux interlocuteurs ne parlant pas la même langue. L’outil fait usage de plusieurs technologies, qu’il s’agisse de la reconnaissance vocale, de la traduction automatisée ou encore de la synthèse vocale.

Selon Vikram Dendi, travaillant avec les équipes de Microsoft Research, les différences notables entre la langue écrite et le langage oral formaient l’un des points fondamentaux qui n’avaient pas été pris en compte dans les précédentes tentatives du genre. A l’heure actuelle, les systèmes de traduction automatique disposent d’un algorithme se basant presque uniquement sur des textes littéraires. Les intonations, les pauses ou les questions dont la syntaxe est tournée à l’affirmative n’étaient donc pas correctement reconnues. Microsoft a entrepris d’avoir une approche plus naturelle pour les conversations audio.

Le magazine ieee.org rapporte ainsi que Microsoft s’est appuyé sur des textes et du contenu en ligne déjà traduit d’une langue à l’autre afin de pouvoir identifier chacune des phrases et leurs équivalences dans une langue étrangère. Cette approche a permis d’optimiser les réseaux de neurones artificiels et donc l’algorithme de traduction automatique.

Les chercheurs se sont ensuite tournés vers les réseaux communautaires de part leur structure linguistique s’approchant davantage du langage oral que de la langue écrite. Pour ce faire, il a tout d’abord fallu mettre en œuvre un algorithme capable de normaliser les différentes publications sur Facebook, Twitter et cie pour obtenir un format unique capable d’être traité par de simples phrases. Selon M. Dendi, ce procédé aurait permis d’optimiser la qualité de la traduction sur les réseaux communautaires d’environ 6%. « Bien sûr il y a encore beaucoup de travail à faire, mais (…) cela a vraiment fait avancer notre compréhension et la traduction de ce type de données ».

Cet été, à l’occasion de la Coupe du Monde de Football, l’équipe de Bing a déployé son assistant de traduction automatique sur Twitter. L’on imagine que ces données ont été utilisées dans le cadre de ces travaux.

Le plugin Skype Translator devrait être disponible en bêta un peu plus tard cette année.

Clubic.com

Wiko Birdy : 4G jusqu’à 150 Mb/s et Android 4.4 pour moins de 130 €

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Wiko vient de dévoiler un nouveau smartphone, le sixième ce mois-ci : le Birdy. Cette fois encore on retrouve Android 4.4 aux commandes, ainsi que la prise en charge de la 4G jusqu’à 150 Mb/s, le tout sous un écran de 4,5 pouces avec une dalle IPS. Côté tarif, il est question de 130 €.

Wiko est décidément très prolifique ce mois-ci et le fabricant enchaîne les annonces de smartphones. Après les Bloom, Lenny, Kite, Goa et Sunset, c’est désormais au tour du Birdy de prendre place au sein du catalogue du constructeur sino-français. Comme sur les derniers mobiles du fabricant, Android 4.4 (alias Kitkat) est aux commandes.

 

Le Birdy reprend les mêmes bases de que le Kite qui vient tout juste d’être lancé, mais avec des caractéristiques techniques revues à la hausse. En effet, si la 4G jusqu’à 150 Mb/s est toujours de la partie, le SoC comprend désormais quatre coeurs à 1,3 GHz, contre deux à 1,2 GHz sur son petit frère. Du côté de l’écran, on a toujours une dalle IPS d’une définition de 480 x 854 pixels seulement (480 x 800 pixels pour le Kite).

 

Pas de changement par contre du côté de la mémoire vive et du stockage qui restent à respectivement 1 et 4 Go. Un lecteur de cartes mémoire permet d’ajouter jusqu’à 32 Go. Deux capteurs optiques sont également de la partie : 2 et 5 Mpixels contre 0,3 et 5 Mpixels sur le Kite. Tous les détails se trouvent par ici.

 

Côté tarif, Wiko annonce que le Birdy sera vendu pour 129,90 €, ce qui le place à une trentaine d’euros de plus que le Kite, le prix d’une puce plus véloce et d’un écran un peu plus grand, même si on regrette que la définition n’ait pas grimpé jusqu’à 720p au passage. Grosbill et la Fnac le proposent déjà à la vente et annoncent tous les deux qu’il est en stock, et même dans plusieurs coloris dans le cas du premier revendeur.

NextInpact

Faille de sécurité : la Cnil adresse un carton jaune à Orange

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L’autorité chargée de la protection des données personnelles publie un avertissement sans conséquences à l’encontre d’Orange. La Cnil critique l’opérateur pour avoir permis à des pirates de faire la copie des données personnelles concernant 1,3 million de clients.

Logo Orange

La Cnil adresse un avertissement, sans sanction financière, à l’encontre d’Orange. L’autorité indique qu’en avril dernier, l’opérateur avait permis d’avoir accès aux noms, prénoms, date de naissance, adresse électronique et numéro de téléphone fixe ou mobile de 1,3 million de clients.

Pour Orange, la plateforme visée servait en particulier pour ses campagnes commerciales, notamment pour l’envoi de courriers électroniques et de SMS. Après que la société a admis ces dysfonctionnements, la Cnil a mené une enquête auprès de l’opérateur. Elle livre désormais ses conclusions.

Elle estime que les dysfonctionnements ayant engendré la faille de sécurité ont certes depuis été corrigés. « Toutefois, plusieurs lacunes en termes de sécurité des données ont été identifiées et ont justifié l’engagement d’une procédure de sanction », précise-t-elle. La Cnil reproche par exemple à Orange de n’avoir pas fait réaliser d’audit de sécurité avant d’utiliser la plateforme technique de son prestataire.

Second point à la charge d’Orange, l’organisme rapporte dans une note que la société a envoyé de manière non sécurisée à ses prestataires les mises à jour de ses fichiers clients et « qu’aucune clause de sécurité et de confidentialité des données n’avait été imposée à son prestataire ». La sécurité des données n’était donc pas assurée dans l’ensemble de la chaîne, ce que reproche la Cnil en émettant cet avis à l’encontre d’Orange.

Clubic.com

Suisse : les appels via WiFi arrivent en 2015 chez Swisscom

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Swisscom vient d’annoncer par communiqué de presse (Merci William) la mise en place du « WiFi Calling » aussi appelé « WLAN interworking ».

A partir du deuxième semestre 2015, les clients pourront de surcroît utiliser leur réseau WLAN domestique (WiFi) pour téléphoner avec leur portable

Comme vu ensemble, iOS 8 va prendre en charge cette fonctionnalité qui permet de passer des appels en utilisant le réseau local. Aux USA, seul T-Mobile a activé l’option, qui nécessite une mise en place spécifique côté opérateur. Comme le précise le fournisseur suisse, les appels via WiFi devraient également permettre une meilleure réception à l’intérieur des bâtiments, surtout dans le pays où les seuils de puissance d’émission sont particulièrement faibles par rapport à ses voisins européens.

Dans les maisons dotées d’une forte isolation thermique ou construites avec des murs en béton modernes, la réception est souvent limitée. Grâce à l’extension du réseau par l’intermédiaire des nouvelles fréquences UMTS et LTE disponibles, nombre de clients bénéficieront d’une meilleure réception à l’intérieur des bâtiments dès les prochaines semaines. Qui plus est, Swisscom va améliorer fortement la qualité de la réception dans les bâtiments grâce à une nouvelle technologie du nom de «WLAN interworking», qui permettra aux clients de téléphoner de chez eux en utilisant le réseau WLAN (WiFi).

Enfin, les appels via WiFi améliorent également la qualité de la voix, d’après les premiers retours d’expérience.

Swisscom

mac4ever.com

COS, l’OS chinois basé sur Linux, serait disponible en octobre

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Le gouvernement chinois continue de développer son propre système d’exploitation afin de proposer une véritable alternative à Windows et OS X auprès des consommateurs.

COS - Chinese Operating System

Au mois de janvier, nous apprenions que le gouvernement chinois avait décidé de financer les travaux sur un véritable système d’exploitation multiplateforme. Baptisé COS – China Operating System – celui est développé par l’institut du Logiciel au sein de l’académie chinoise. Il pourrait voir le jour dans le courant du mois d’octobre.

La chine souhaite s’affranchir du monopole des éditeurs étrangers et entend protéger son OS grâce à un ensemble de propriétés intellectuelles. Mingshu Li, directeur de l’académie des sciences en Chine, expliquait qu’Apple entretient une stratégie trop fermée tandis qu’Ubuntu et Android sont pointés pour leurs vulnérabilités. Avec COS la Chine a donc pour ambition d’obtenir davantage d’autonomie tout en renforçant ses technologies internes.

L’agence de presse Xinhua (via Reuters) rapporte les propos de Ni Guangnam, responsable du développement de cet OS, lequel affirme : « Nous espérons sortir un système d’exploitation fabriqué en Chine d’ici le mois d’octobre avec la prise en charge des app stores ». Si d’autres systèmes développés en Chine existent, il s’agirait du premier à proposer une vraie alternative à Windows et OS X mais aussi Android et iOS.

COS sera effectivement muliplatforme, même si dans un premier temps il ne pourra être installé que sur les PC. M. Ni espère que COS pourra véritablement supplanter Windows d’ici deux ans et Android et iOS à partir de 2017-2019.

En mai dernier, la Chine avait banni l’usage de Windows 8 au sein des branches gouvernementales et en mars, le gouvernement avait choisi de favoriser les systèmes locaux développé par Baidu ou Alibaba au détriment d’Android jugé trop présent sur le marché.

COS s’articule autour d’un kernel Linux et prendra en charge les applications HTML5 et Java. Notons que l’éditeur Canonical, éditant la distribution GNU/Linux Ubuntu a précédemment conçu une édition de son OS baptisé Ubuntu Kylin et développé sur la demande du ministère de l’industrie et des technologies de l’information en Chine.

Une vidéo de démonstration (en chinois…) du système sur un smartphone.

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Google rachète Gecko Design pour les produits de Google X

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Google souhaite améliorer le design de ses prochains produits et vient de racheter une société spécialisée en la matière.

Et si les lunettes connectées de Google pouvaient passer inaperçues en public ? Et si les Google Car autonomes ressemblaient… à des voitures ? La firme californienne entend améliorer l’apparence de ses produits. Pour ce faire, elle a racheté la société spécialisée Gecko Design.

Le logo de Google

Gecko Design a notamment conçu les courbes du Dell XPS C400, du FitBit Ultra, du Logitech Joystick Freedom 2.4, du portable de l’OLPC, du boitier Sonos Zone Player ou encore de la Slingbox. Gecko Design a également travaillé avec HP sur différents PC, télévisions et écrans plats.

Sur son site officiel, le fondateur de Gecko Design Jacques Gagné explique que son équipe rejoindra celles du département Google(x). Pour mémoire, ce dernier rassemble plusieurs ingénieurs planchant sur des technologies d’avenir. Outre les voitures et les lunettes connectées, nous y retrouvons le projet Loon ainsi que les lentilles de contacts. Gecko Design pourrait alors reprendre les projets en cours et modifier l’apparence des produits avant de les lancer sur le marché.

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GPS européen : les deux satellites Galileo bien lancés, mais mal positionnés

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Le lancement de deux satellites de la constellation Galileo, le GPS européen, s’est déroulé parfaitement vendredi. Sauf qu’après vérification, le lanceur russe Soyouz ST et spécialement l’étage supérieur conçu par NPO Lavotchkine ne les a pas largués sur la bonne orbite.

Les deux satellites Galileo d’une masse de 714,3 et 715,3 kg devaient être placés sur orbite « circulaire, inclinée à 55 degrés et avec un demi grand axe de 29 900 km » rappelle Arianespace. Sauf que, patatras, l’orbite effectivement atteinte « est elliptique avec une excentricité de 0,23, un demi grand axe de 26 200 km et une inclinaison de 49,8 degrés ». C’est donc pour l’instant un échec alors que ces satellites numérotés 5 et 6 doivent être d’importants maillons du programme Galileo, le système de positionnement européen concurrent du GPS américain comprenant à terme une trentaine d’engins dont 24 opérationnels.

Un commission d’enquête pour déterminer les causes du problème

Les explications de ce bug sont pour l’instant (très) prudentes. « Une anomalie se serait produite pendant la phase de vol de l’étage supérieur Fregat, conduisant à une injection des satellites sur une orbite non-conforme » esquisse Arianespace. De fait, dès aujourd’hui, celle-ci va mandater avec l’Agence Spatiale Européenne (ESA) et l’Europe une commission d’enquête indépendante pour déterminer l’origine du problème et proposer d’éventuelles corrections pour les futurs vols.

 

« Cette commission travaillera en coordination avec les partenaires russes du programme Soyouz en Guyane. Arianespace est déterminée à servir au plus vite les ambitions spatiales de l’Union européenne dans le cadre du programme Galileo » prévient Stéphane Israël, le PDG d’Arianespace qui multiplie « ses excuses les plus sincères » à l’ESA et à la Commission européenne, laquelle finance à 100 % ce programme. Selon leur sens, les conclusions de cette enquête pourraient entrainer le report du lancement d’un nouveau Soyouz programmé en décembre prochain.

Quelles conséquences sur les fonctionnalités GPS ?

Sur France Info, Jean-François Clervoy, spationaute à l’Agence spatiale européenne évoque deux pistes, tirées d’autres expériences malheureuses dans le passé : des moteurs éteints un peu trop tôt ou un bug de positionnement des capteurs de navigation du lanceur. « Dans tous les cas, assure-t-il, cela n’altère pas la fonction de navigation puisqu’elle prend en compte la position exacte du satellite. Selon les cas, on pourra corriger rapidement, cela peut prendre quelques jours, quelques semaines, quelques mois. »

 

Du côté d’Arianespace, on ne partage pas encore cette fin plus heureuse, préférant rassurer ceux qui craignent que le ciel ne leur tombe sur la tête : « l’état et le positionnement de l’étage supérieur Fregat et des deux satellites sont stables et ne présentent aucun risque pour les populations. »

NextInpact

Après Office 365, Microsoft proposerait Windows 365

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Parmi ses travaux sur la plateforme Windows, Microsoft aurait dans les cartons un véritable OS hébergé proposé sous la forme d’un abonnement.

Après avoir mis en place et décliné plusieurs souscriptions pour sa suite bureautique Office 365, Microsoft pourrait aller de l’avant et proposer directement son système « à la demande » avec Windows 365.

Au mois d’avril, la multinationale avait publié une offre d’emploi à la recherche d’un ingénieur logiciel. Ce dernier devait être chargé de concevoir une plateforme « permettant à Microsoft de proposer Windows en tant que service ». La notion d’abonnement figurait également dans cette annonce.

Windows 365

Depuis, quelques informations supplémentaires ont été dévoilées sur Internet. Plusieurs profils sur LinkedIn font référence à ce projet. Lu Chen décrit ce dernier comme « une plateforme hébergée permettant aux utilisateurs de se connecter au sein de leur propre OS personnalisé depuis différents terminaux ». De son côté Berk Mumyakmaz explique que « ce projet implique un nouveau système d’exploitation, “Windows 365”, lequel est hébergé à distance et unifie tous les appareils ». D’autres ont également planché sur la question et notamment Shobhendra Srivastava ou encore Miguel Rodriguez Madroño.

Windows 365

Notons que ces prestataires sont des étudiants qui ont présenté ce « nouvel OS » à la société précisément au mois d’avril, soit lorsque l’annonce d’emploi fut publiée. S’agit-il d’un simple projet universitaire ou une manière pour Microsoft d’obtenir les retours de ces étudiants afin de définir une stratégie ? Quoi qu’il en soit, Remi Zajac, chef produit chez Microsoft semble être également impliqué dans la conception de Windows 365.

Davantage d’informations pourraient être dévoilées le 30 septembre, date supposée de la présentation officielle de Windows 9 par Microsoft.

clubic.com