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Qualité des services mobiles : Orange premier, Free dernier, BT double SFR

L’ARCEP vient de mettre en ligne les résultats de sa 15e enquête sur la qualité de services des opérateurs de téléphonie mobile avec, pour la première fois, des mesures en 4G. Concernant les points mesurés, Orange arrive largement en tête avec 213 indicateurs sur 258 au-dessus de la moyenne, suivi par Bouygues Telecom, SFR et enfin Free Mobile qui ne dépasse que deux fois la moyenne.

ARCEP observatoire qualité mobile

 

Afin de mesurer la qualité de service proposée par les quatre opérateurs de téléphonie mobile, l’ARCEP a procédé à de nombreux relevés à travers l’Hexagone. Au cours du premier trimestre 2014, ce sont ainsi pas moins de 90 000 mesures qui ont été réalisées sur le terrain, que ce soit en ville, à la campagne, en intérieur ou en extérieur, ou sur les routes. L’autorité de régulation précise que plus de 900 communes font partie du panel de test, dont certaines de moins de 10 000 habitants, ce qui n’était pas le cas auparavant.

 

Avant d’entrer dans le vif du sujet concernant la 2G/3G, l’ARCEP indique que « pour la première fois, des mesures ont été réalisées en utilisant la 4G, sur des grandes villes réputées couvertes en 4G par les quatre opérateurs [NDLR : Paris, Lyon, Lille, Marseille, Strasbourg, Nantes, Toulouse, Toulon, Saint-Étienne et Montpellier], à l’extérieur des bâtiments ». Néanmoins, ne s’agissant que d’une expérimentation, le détail des opérateurs n’est pas précisé et nous n’avons droit qu’au résultat global, mais on aura la répartition lors des prochains résultats :

 

ARCEP observatoire qualité mobile

 

Les débits moyens passent ainsi de respectivement 7,2 et 1,5 Mb/s en téléchargement et upload à 17,9 et 5,5 Mb/s. Néanmoins, le gendarme note que « de fortes disparités existent entre opérateurs en 4G (comme en 3G) : le débit médian des offres 4G est 6 fois plus important chez le meilleur opérateur que chez le moins bon ». Mais sachez que « les résultats, obtenus avec des offres 4G, peuvent prendre en compte des mesures en 3G, voire en 2G, dès lors que le réseau 4G n’était pas accessible au point de mesure ». Dans tous les cas, il faudra attendre les prochaines mesures pour avoir davantage de détails.

 

Suite à la publication de ces résultats, Olivier Roussat, PDG de Bouygues Telecom, indiquait via twitter : « Classement Arcep 2014 : 1er en 4G, 1er en 4G+, 2eme en 2G/3G devant SFR et Free. Merci à nos clients pour leur confiance ». Un point étonnant étant donné que les mesures 4G ne sont pas nominatives, ce qui a d’ailleurs fait régir Jean-François Hernandez, responsable de la communication de l’ARCEP :

 

 

Concernant la 4G+ (ou 4G LTE-Advanced), Bouygues Telecom est forcément premier, puisqu’il est pour l’instant le seul à proposer cette technologie. Néanmoins, aucun terminal grand public n’est actuellement compatible. Le premier devrait être la clé 4G de chez Huawei, mais elle n’est pour le moment qu’en précommande.

Orange largement en tête sur les 258 critères mesurés par l’ARCEP, Bouygues second

Concernant la 2G/3G par contre, on a droit aux résultats détaillés. Cette fois encore, Orange arrive en tête avec 213 indicateurs sur 258 au-dessus de la moyenne. Via un communiqué de presse, l’opérateur indique même qu’il « est 1er ou 1er ex-æquo sur 246 des 258 critères du rapport ».

 

ARCEP observatoire qualité mobile

 

En seconde position on retrouve Bouygues Telecom qui coiffe SFR sur le poteau « avec un léger avantage » note l’ARCEP. Il s’agit néanmoins d’une victoire pour le groupe de BTP qui parvient donc à prendre la deuxième place à son concurrent.

 

Interrogé par nos confrères de La Tribune, Alexandre Wauqiez, directeur marketing réseau de SFR, se justifie en invoquant « les travaux de rénovation complète du réseau ». Il précise ensuite : « nous avons choisi de remplacer les équipements des antennes plutôt que d’empiler les technologies. À Paris intra-muros, nous avons quasi terminé, il ne reste plus que 30 sites sur 400 ». Reste que les mesures ne concernent pas que Paris et touchent pas moins de 900 communes.

Téléchargement : de 4,0 Mb/s de moyenne pour Free Mobile à 9,3 Mb/s pour Orange

Si l’on regarde plus en détail les chiffres, on remarque une augmentation des débits descendants pour Orange avec 9,3 Mb/s de moyenne, contre 1,8 Mb/s en upload. Dans les deux cas, il s’agit des meilleurs résultats. Bouygues arrive là encore en seconde position, suivi par SFR et Free Mobile qui sont au coude à coude :

 

ARCEP observatoire qualité mobile

L’ARCEP précise que « Free Mobile se situe de son côté en retrait pour le visionnage de vidéo et la navigation web, même s’il a fortement amélioré ses résultats sur la navigation web ». Pour rappel, il s’agit de points qui étaient souvent remontés par les clients du jeune opérateur. Il faudra maintenant voir si leur ressentis va dans le même sens que les mesures de l’ARCEP.

 

Le gendarme des télécoms précise que, « à périmètre géographique comparable, les débits offerts en 3G par les opérateurs ont globalement augmenté d’environ 30 % par rapport à l’enquête précédente ». Le graphique ci-dessus nous montre également que tous les opérateurs ont progressé, bien que dans le cas d’Orange et de Bouygues Telecom cela soit largement plus visible que dans celui de Free Mobile et de SFR.

Appels et SMS : Orange encore en tête, Bouygues et Free Mobile parfois en retrait

Concernant les appels voix en 3G : « les résultats sont dans l’ensemble stables. Orange est devant les autres opérateurs. Bouygues Telecom, Free Mobile et SFR ont des résultats comparables, sauf sur les axes de transport, où Bouygues Telecom est en retrait ». Du côté des SMS, Orange arrive encore en tête, suivi par Bouygues et SFR, tandis que Free Mobile ferme la marche en étant « en retrait » par rapport à ses concurrents.

 

ARCEP observatoire qualité mobile

 

Pour consulter le détail de tous les résultats de l’ARCEP, c’est par ici que ça se passe. Sachez enfin que l’autorité de régulation organisera un chat sur son site internet, jeudi 26 juin à 17h. Le thème sera évidemment la qualité des services mobiles et les questions peuvent d’ores et déjà être déposées par ici.

clubic.com

Skype coupera l’accès aux anciennes versions OS X et Windows

Skype a décidé de couper le sifflet à toutes les anciennes versions de ses clients Windows et OS X. La raison n’est pas clairement donnée, mais il semble que la division de Microsoft veuille faire le ménage pour installer un socle cohérent de fonctionnalités.

skype

 

Dans une annonce publiée vendredi soir, Skype avertit qu’un grand ménage commencera dans les mois qui viennent. L’objectif est d’empêcher les trop vieilles versions des clients pour Windows et OS X de se connecter au réseau. Si vous mettez à jour régulièrement dès que le logiciel vous avertit, vous n’aurez bien entendu aucun problème. Pour les autres, la situation sera peut-être différente.

 

Sous Windows, il vous faudra au minimum la mouture 6.14 pour continuer à vous connecter (nous en sommes à la 6.16). Sur Mac, c’est la version 6.15 ou ultérieure qui sera réclamée (la 6.18 est disponible). Si vous n’avez pas ces versions récentes, il vous sera impossible d’ici quelques mois de vous connecter, mais Skype ne donne aucune date précise.

 

La division de Microsoft ne donne pas vraiment non plus de raisons précises autres qu’une concentration sur les dernières versions qui comportent toutes les fonctionnalités. La firme tient manifestement à ce que tout le monde puisse envoyer des messages à des contacts hors ligne, bénéficie d’historiques unifiés ou encore de la synchronisation des statuts de lecture des messages. Skype est en effet actuellement en pleins travaux et une version 5.0 largement remaniée pour iOS a par exemple été diffusée récemment. C’est également le cas sous Linux avec une mouture 4.3 publiée la semaine dernière.

 

Rappelons également que des versions remises au goût du jour de Skype devraient paraître plus tard dans l’année pour Windows et OS X. Ces travaux avaient été annoncés et Skype avait même précisé que certains utilisateurs participaient déjà à un programme de test. Une capture d’écran, manifestement envoyée par l’un des testeurs, montrait alors comment les développeurs voulaient unifier les interfaces, notamment au travers de la prévisualisation des images envoyées. Là encore, aucune date précise n’a été donnée.

clubic.com

Le WiFi bientôt gratuit dans les aéroports de Roissy et Orly

Miracle : vous allez bientôt pouvoir rester connecter plus d’un quart d’heure lorsque vous êtes dans la salle d’attente de deux des plus gros aéroports français.

Jusqu’ici restreinte à 15 minutes de surf, la navigation gratuite sur Internet en WiFi sera illimitée à partir du mois de juillet. L’annonce a officiellement été faite via le compte Twitter d’Aéroports de Paris, sans toutefois donner beaucoup plus de détails.

 

Le site Ariase apporte cependant quelques infos supplémentaires et l’on apprend ainsi que la formule « basique » (c’est-à-dire gratuite) sera limitée à 512 Kbit/s, tandis que les voyageurs bénéficiant d’un « forfait mobile avec WiFi » pourront bénéficier de 4 Mbits/s. Enfin, pour 14,90€, il sera possible d’utiliser une connexion à 10 Mbits/s pendant 24 heures (pratique si, par malheur, on reste bloqué sur place à cause d’une grève…). Bref, si la plupart des passagers français sont désormais équipés au moins en 3G et ne verront pas un intérêt fou à cette annonce, les voyageurs étrangers pourront enfin accéder au web sans contrainte.

pcworld.fr

Android 4.4.4 corrige plusieurs failles de sécurité, dont une liée à OpenSSL

Google vient de mettre en ligne une nouvelle mouture 4.4.4 d’Android. Comme toujours, les terminaux récents de la gamme Nexus sont les premiers concernés. Selon Sascha Prüter, développeur chez Google, il s’agit principalement de corriger des failles de sécurité, dont une liée à OpenSSL.

Android 4.4

 

Au début du mois, Google déployait une version 4.4.3 d’Android. Tout d’abord disponible sur les Nexus 4, 5, 7 et 10, elle est ensuite arrivée sur les Moto E, G et X avant de prendre place dans les nightlies de CyanogenMod. Pour rappel, elle propose un nouveau composeur et devait corriger les problèmes liés à la batterie qui avait tendance à se vider trop vite. Ce dernier point ne semble par contre pas faire l’unanimité chez les utilisateurs de Nexus et, comme toujours, n’hésitez pas à nous faire part de vos retours via les commentaires.

 

Quoi qu’il en soit, Google vient de mettre en ligne une nouvelle mouture d’Android, estampillée 4.4.4 (KTU84P) cette fois-ci. Les images d’usine pour les Nexus 4, 5, 7 et 10 sont d’ores et déjà disponibles, tandis que le déploiement des mises à jour OTA aurait également débuté, au moins outre-Atlantique, si l’on en croit certains retours sur Google+ et Twitter.

 

Du côté des changements, Suschar Prüter, développeur Android chez Google, indique qu’il s’agit principalement de corriger la faille CVE-2014-0224 d’OpenSSL. Pour rappel, elle pourrait permettre à des pirates d’utiliser une attaque du type « Man in The Middle » afin de récupérer des informations et nous l’avions déjà évoqué lorsque Synology mettait à jour son DSM 5.0.

 

Il précise ensuite que cette mise à jour corrige d’autres failles de sécurité, mais qui ne seraient pas aussi critiques que celle d’OpenSSL. Il ajoute enfin qu’il ne peut pas donner le détail des notes de versions, mais qu’elles seront disponibles lorsque la version AOSP (Android Open Source Project) de cette mise à jour sera mise en ligne, d’ici moins de 48 heures normalement.

 

Comme toujours, pour télécharger les images d’usine d’Android 4.4.4, c’est par ici que ça se passe. Mais attention, cela a pour effet de complètement effacer les données de votre terminal. Si vous souhaitez simplement faire une mise à jour, il faut attendre le déploiement OTA.

clubic

Amazon présente son Fire Phone

Amazon a ouvert aujourd’hui une conférence de presse auprès des médias américains au cours de laquelle la société a levé le voile sur son premier smartphone.

Au cours de ces dernières années, les rumeurs se sont multipliées autour d’un prochain smartphone commercialisé par Amazon. Il faut dire que le cyber-marchand propose déjà ses tablettes Kindle Fire équipées d’un fork d’Android et disposant du répertoire d’applications Amazon Appstore. Ce dernier contiendrait aujourd’hui plus de 240 000 titres et s’invitera sur BlackBerry 10.3.

Deux mois après avoir présenté son boitier Fire TV et ses ambitions dans le domaine de la vidéo en streaming, Amazon annonce alors son arrivée sur le marché du smartphone avec une approche un peu particulière.

Amazon Event

Le fondateur et PDG d’Amazon Jeff Bezos revient sur la popularité sur service Amazon Prime regroupant plusieurs dizaines de millions de membres lesquels renouvèleraient leur abonnement annuel systématiquement. Il ajoute que le premier Kindle est sorti dans un contexte assez particulier et beaucoup étaient sceptiques sur l’avenir du livre électronique. La société entend élargir davantage son écosystème constitué de services et d’appareils et présente désormais le Fire Phone

En terme de caractéristiques techniques le Fire Phone est propulsé par une puce Snapdragon 800 quad core cadencée à 2,2 GHz avec un Adreno 330 pour la partie graphique. Ce SoC est épaulé par 2 Go de mémoire vive. L’écran de 4,7 pouces offre une définition de 1280 x 720p. L’appareil photo principal dispose d’un capteur de 13 MP (ouverture de f/2.0) composé de cinq lentilles flottantes assurant un dispositif de stabilisation optique. La caméra frontale est pour sa part de 2,1 MP.

Amazon Event

Le terminal sera équipé des services d’Amazon couplés à la technologie ASAP permettant de mettre en cache les médias pour une lecture en streaming et disposant d’un algorithme apprenant au fur et à mesure les vidéos et musiques préférées du mobinaute. Bien entendu, la synchronisation est assurée via WhisperSync pour par exemple continuer la lecture d’un film débuté sur la Fire TV. La société en profite pour rappeler qu’elle vient de lancer le service Prime Music, une alternative à Spotify réservée aux abonnés d’Amazon Prime.

A l’instar des tablettes Kindle Fire HDX commercialisées aux États-Unis, nous retrouvons le service MayDay, proposant d’opérer une communication vidéo directement avec un centre d’aide géré par Amazon. la société promet une réponse en moins de 15 seconde avec en outre la possibilité de contrôler à distance l’appareil pour retourner des explications plus claires pour l’utilisateur. Enfin l’appareil sera livré avec un espace de stockage illimité sur Amazon Cloud Drive et un an d’abonnement gratuit à Amazon Prime.

Firefly

 

Amazon Event
Amazon Event

Le Fire Phone se dotera en outre d’une nouvelle fonctionnalité baptisée Firefly. Celle-ci propose en autres un mécanisme de reconnaissance d’images et serait capable de repérer un numéro de téléphone, un film, un livre, un jeux ou un CD simplement en y pointant son appareil photo. Pour Amazon il s’agit d’encourager les utilisateurs à dégainer leur smartphone vers l’objet qu’ils souhaitent acheter puis de finaliser leur commande sur Amazon.com. Firefly ne se limite pas au commerce (heureusement !). Cette fonctionnalité permet d’assurer le multi-écran, par exemple en obtenant des informations extraites d’IMDB ou de Wikipedia après avoir cadré un acteur sur l’écran de la TV par exemple. Au total Firefly disposerait d’une base de 100 millions d’articles et sera activé par un bouton dédié placé sur la tranche gauche du smartphone.

Amazon mettra à disposition un kit de développement afin que les développeurs puissent faire usage des technologies de reconnaissance de textes, d’images et de fichiers audio. L’éditeur MyFitnessPal a notamment utilisé la reconnaissance d’images pour que le mobinaute scanne un produit alimentaire et obtienne d’emblée la composition nutritionnelle de ce dernier.

Amazon Event
Amazon Event

Une interface en 3D

Après être revenu sur l’introduction de la technologie 3D, Jeff Bezos a présenté les interactions possibles avec le Fire Phone. Ce dernier fait usage de l’accéléromètre afin de faire défiler le contenu affiché à l’écran, par exemple un carousel ou le texte d’un article. Aussi après avoir sélectionné un évènement du calendrier, un petit geste permettra de prévenir que vous ne serez par à l’heure pour la réunion.

L’écran d’accueil du téléphone rappelle celui des Kindle Fire avec un carrousel principal, des raccourcis vers diverses applications mais aussi des widgets. La section dédiée aux applications reprend d’ailleurs la même ergonomie que les tablettes avec une liste des apps installées en local et les autres précédemment téléchargées et rattachées au compte Amazon.

Amazon Event
Amazon Event

Afin d’obtenir un rendu en 3D autostéréoscopique, Amazon fait usage de quatre caméras placées à chaque coin de l’appareil en façade. Celles-ci sont couplées à des modules infra-rouge permettant de rendre la technologie fonctionnelle dans un environnement ombragé. La R&D d’Amazon a en outre mis au point un algorithme capable de repérer différents types de visages. Il serait en mesure de faire la différence entre un vrai tête et une photo en opérant un savant calcul de dimension. Baptisée Dynamic Perspective, cette technologie sera aussi proposée sous la forme d’un SDK aux développeurs.

Pour l’heure le Fire Phone est uniquement annoncé sur le marché américain. Il sera exclusivement commercialisé par l’opérateur AT&T pour 199 dollars associé à un contrat de 2 ans en version 32 Go ou à 299 dollars pour la version 64 Go. Nu, il est disponible sur le site d’Amazon à 649 dollars en 32 Go.

clubic

Apple lance un nouvel iMac à 1099 euros, équipé d’un Core i5 à 1,4 GHz

Apple vient de modifier son offre iMac, mais les acheteurs potentiels ne risquent pas d’être chamboulés. En effet, non seulement les machines actuelles n’ont pas bougé d’un iota, mais la nouvelle venue ne risque pas d’inspirer les amateurs de puissance.

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De nombreuses rumeurs voulaient qu’Apple renouvelle entièrement sa gamme d’iMac, en procédant de la même manière que pour les MacBook Air récemment : un petit saut vers les derniers processeurs Intel, permettant de gagner 100 MHz, tout en revoyant les tarifs de 100 euros à la baisse. Malheureusement, il n’en est rien puisque la firme s’est contentée de proposer un modèle destiné à l’entrée de gamme.

 

Celui-ci garde la même diagonale de 21,5 pouces que les deux iMac les plus accessibles de l’offre actuelle, et il affiche donc une définition de 1920 x 1080 pixels. Mais là où le premier proposait un Core i5 à 2,7 GHz, le nouveau venu semble exploiter un Core i5 4260U cadencé à 1,4 GHz et pouvant grimper jusqu’à 2,7 GHz en mode Turbo Boost. Ce processeur, taillé pour les ultraportables, ne propose que deux cœurs, contre quatre sur les autres iMac. Il s’agit par ailleurs d’un modèle FCBGA1168, avec le chipset intégré au sein du packaging, permettant d’utiliser un PCB compact et de profiter de coûts de fabrication réduits.

 

À ce processeur nettement moins véloce, Apple associe 8 Go de mémoire vive, comme tous les autres iMac finalement, à ceci près qu’ils sont ici soudés. Cependant, alors que la firme était déjà « chiche » sur la partie stockage en utilisant des disques durs à 5400 tours par minutes (1 To) sur les modèles de 21,5 pouces, elle se contente ici d’un modèle 500 Go. Elle rogne également sur la carte graphique puisque l’Iris Pro (GT3e à mémoire embarquée) d’Intel laisse sa place à une HD 5000 (GT3).

 

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Au total, tout ceci permet de présenter un iMac à 1099 euros, soit 200 euros de moins que le premier prix précédent. Cependant, 1099 euros, cela nous paraît bien élevé pour une configuration matérielle qui ressemble à celle du MacBook Air, si l’on met de côté la partie stockage, relativement honteuse.

 

Heureusement, l’iMac garde pour lui sa connectique face aux ordinateurs portables de la firme de Cupertino. On retrouve donc quatre ports USB 3.0, un port réseau Gigabit, deux ports Thunderbolt (toujours la première version) ainsi qu’un lecteur de cartes SDXC. Comme d’habitude, le Wi-Fi 802.11ac et le Bluetooth 4.0 sont de la partie.

 

La nouvelle machine peut être commandée directement depuis l’Apple Store, le délai d’expédition étant actuellement d’un à trois jours ouvrables.

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