Entretenir OS X Yosemite

Avis concernant la Journalisation

La fonction “Journalisation” est activée par défaut sur OS X YOSEMITE – Cette technologie qui vient du monde Unix permet d’écrire dans un “journal” tout ce qui se passe sur le disque dur. Ainsi, si le Mac plante pendant une écriture, il faut en théorie au prochain re-démarrage vérifier la totalité du disque pour voir si des données ne sont pas corrompues car à moitiés écrites. Si la journalisation est activée, il suffira au re-démarrage d’aller lire dans ce fichier pour aller terminer d’écrire ce qu’il manque dans le disque dur. Le redémarrage est donc beaucoup plus rapide et il y a pratiquement aucune chance de perdre ses données.

Faut-il laisser la “Journalisation” activée ou la désactiver ?

Apple nous donne ICI (en anglais) une réponse précise. Pour résumer, cette “Journalisation” est surtout destinée aux serveurs nécessitant une grande disponibilité, aux serveurs contenant de nombreux volumes et de nombreux fichiers et aux serveurs effectuant des opérations de sauvegardes la nuit par exemple. Pour l’utilisateur “lambda”, cette journalisation n’est pas forcément indispensable. La journalisation ajoute en effet une petite quantité de données lors des lectures et écritures. En usage normal, cela n’est pas perceptible. Cependant, pour le transfert rapide de gros fichiers (vidéo, audio, etc.), la fiabilité apportée par la journalisation ne justifie pas forcément la perte de performance.

Par défaut elle est activée et vous pouvez bien entendu la laisser activée. Mais sachez qu’il est tout-à-fait possible de désactiver la journalisation sur vos différents volumes en utilisant “Onyx” ou d’autres logiciels d’entretien.

Là aussi, à vous de vous faire votre propre opinion et de voir à l’usage…. en fonction de vos préférences personnelles.Pour ma part, je laisse la journalisation activée.

 

 

Mon conseil pour un entretien courant

Pour un entretien courant, vous n’aurez bien sûr pas besoin d’utiliser tous les logiciels/commandes exposés ici-même sur cette page, ni même toutes les fonctionnalités de “Onyx” ou d’autres utilitaires.

Je vous conseille simplement de lancer de temps en temps (une fois par semaine par exemple) deux opérations de routine :

• Les 3 scripts de maintenance (voir explication plus bas)

• La réparation des permissions (voir explication plus bas)

Lancer ces opérations de routine n’est pas forcément toujours “indispensable”, mais mieux vaut à mon avis le faire régulièrement (même pour rien), ce qui vous évitera de vous poser sans cesse la question de savoir s’il faut le faire ou pas le faire, ou quand il est vraiment nécessaire de le faire… et oublier de le faire quand c’est vraiment nécessaire ! Il n’est en effet pas toujours facile pour l’utilisateur “lambda” de savoir précisément quand il est “indispensable” de lancer ces petites opérations …. En le faisant une fois par semaine, vous êtes sûr de ne pas passer à côté. Lancer ces opérations ne peut en aucun cas nuire à votre Mac et au moins vous êtes sûr d’avoir un Mac en bonne forme. Prenez l’habitude de lancer ces opérations de manière régulière et votre Mac tournera alors comme une horloge.

“Onyx” propose une fonction “Automation” (voir rubrique “Onyx” ci-dessous) qui permet de lancer (entre autres) ces 2 principales opérations combinées d’un simple clic. Plus besoin de sa casser la tête pour bien entretenir son système OS X ! Vous pouvez bien entendu lancer également ces opérations manuellement soit avec “Onyx”, soit avec un autre logiciel d’entretien de votre choix, car tous proposent ces opérations de routine.

Comme le suggère Apple lui même, prenez également l’habitude de réparer systématiquement les permissions après chaque mise à jour système ou après l’installation d’un nouveau logiciel. Contentez vous de ces simples opérations de routine et tout devrait aller comme sur des roulettes. Toutefois, si votre système commence à présenter des signes de défaillance ou ralentissement, alors vous pourrez effectuer des opérations de maintenance/réparation complémentaires en utilisant les commandes/logiciels présentés ici même sur cette page. Dans ce cas, je vous conseille dans un premier temps de nettoyer les caches système et utilisateurs. Nous allons donc étudier de près quelques opérations/commandes et ce que proposent quelques utilitaires d’entretien.

 

 

Faire le ménage dans les préférences

Le dossier “Préférences” situé dans Utilisateurs/Bibliothèque a également la fâcheuse tendance à enfler au fil des nombreuses installations/désinstallations/réinstallations de logiciels. Si bien que ce dossier devient un véritable “fourre-tout”, qui nécessite de fait, un bon coup de balai de temps à autre. Il est parfois judicieux d’aller jeter un oeil dans ce dossier et de supprimer manuellement les fichiers inutiles.
NB : Par défaut, la bibliothèque de l’utilisateur est invisible sous YOSEMITE. Pour la rendre de nouveau visible voir page “Installer”, rubrique “Que faire juste après avoir installé YOSEMITE ?”.

Quels sont les fichiers inutiles ?

Supprimez d’abord les fichiers de préférences appartenant à des applications n’existant plus sur votre disque dur. Supprimez celles appartenant également à d’anciennes versions d’applications “mises à jour” sur votre disque dur.

Vérifiez que les autres vous sont bien utiles : Certaines ont pu être créées suite à une simple opération, que vous ne serez plus amené à reproduire. Par ailleurs, il n’est pas inutile de jeter parfois toutes les préférences afférentes à une application, si vous constatez que cette dernière quitte parfois inopinément ou à un comportement “bizarre” ! Il se peut en effet que le/les fichier(s) préférences d’une application soit/soient “corrompu(s)” et engendre un dysfonctionnement de l’application liée. Mettez alors le/les fichier(s) préférences de cette application à la Corbeille et relancez l’application.

NB : Il est possible d’utiliser certains utilitaires d’entretien afin de faire du ménage dans ses préférences (voir infra).

Permisions & Scripts de maintenance

Comme je l’indiquais un peu plus haut, réparer les permissions et lancer les 3 scripts de maintenance sont des opérations d’entretien à effectuer de manière régulière. Que sont ces permissions et ces scripts de maintenance ? Voici quelques éléments d’information.

Réparer régulièrement les permissions

OS X intègre un sous-système basé sur un système d’exploitation de type UNIX qui utilise des permissions pour son système de fichiers. Tous les fichiers et dossiers de votre disque dur possèdent un ensemble associé de permissions qui détermine qui peut les lire, les écrire ou les exécuter.

Quand vous installez des logiciels, programmes, utilitaires etc… ils sont la plupart du temps installés depuis des “paquets” (fichiers “.pkg” ). Chaque fois que quelque chose est installé de la sorte, un fichier (“.bom”) est stocké dans le fichier de reçu du paquet, conservé dans “Bibliothèque/Receipts”. Si vous regardez dans ce dossier “Receipts”, vous verrez ainsi de nombreux fichiers se terminant par “.pkg”, dont certains ont également été créés lors de l’installation d’OS X. Ces fichiers prennent peu d’espace disque et ne les mettez pas dans la Corbeille. Chacun des fichiers “.bom” contient une liste des fichiers installés par le paquet correspondant et les permissions appropriées pour chaque fichier.

Les fichiers qui ne sont pas installés par un paquet d’installation Apple ne sont pas listés dans un reçu. Par exemple, si vous installez une application qui utilise une application d’installation non Apple ou si vous la copiez depuis une image disque, un volume de réseau ou un autre disque, au lieu de l’installer via l’utilitaire d’installation, aucun fichier de reçu n’est créé. Cela est normal. Certaines applications sont conçues pour être installées de cette manière.

 

Des permissions incorrectes peuvent être provoquées par certains installeurs ou lors d’un problème système et risquent de provoquer des comportements non souhaités. Elles peuvent également ralentir considérablement l’ordinateur et empêcher l’ouverture d’un document ou d’une application. Si vous constatez certaines anomalies dans le fonctionnement de votre Mac sous OS X, il se peut très bien que ce soit parce que certaines permissions ont besoin d’être “réparées”. De ce fait, il est vivement conseillé de réparer les permissions après avoir mis à jour le système ou installé de nouveaux logiciels. Lorsque vous utilisez un logiciel permettant de réparer les permissions, il vérifiera et réparera les permissions du disque, il examinera/réparera chaque fichier “.bom” dans “Bibliothèque/Receipts”.

 

Bref, je vous conseille donc de réparer de temps en temps vos permissions, surtout si des anomalies dans le fonctionnement d’OS X ou de vos applications apparaissent ! En effet, comme tous les utilisateurs, vous procédez régulièrement (voire quotidiennement) à des mises à jour ou à l’installation de nouveaux logiciels et de ce fait les permissions peuvent être rapidement altérées. Réparer ses permissions une fois par semaine dans le cadre d’un entretien courant n’a rien d’ahurissant en soi…

 

Pour réparer vos permissions, lancez l’application “Utilitaire de disque” située dans “Utilitaires”, sélectionnez le disque/volume concerné dans la colonne de gauche, puis cliquez sur l’onglet “SOS”. En bas de la fenêtre “SOS”, vous remarquerez ces boutons :

 

 

 

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Il vous suffit de cliquer sur le bouton “Réparer les permissions du disque”. L’opération ne dure que quelques minutes. Un petit clic qui peut vous sortir de l’embarras ! De nombreux utilitaires proposent aussi cette fonction essentielle de réparation des autorisations. C’est le cas de “Onyx”, “Mavericks Cache Cleaner”, “Cocktail” ou “TinkerTool System”.

Les 3 scripts de maintenance

Cette fonction s’adresse en premier lieu aux utilisateurs qui ne laissent pas leur ordinateur allumé constamment. En effet, le système Unix OS X a été conçu pour être utilisé avant tout sur des machines qui étaient constamment allumées. A cet effet, OS X, système intelligent, est pourvu d’un système de scripts automatiques de maintenance. Cette maintenance automatique prévoit des opérations quotidiennes, hebdomadaires et mensuelles. Depuis OS X 10.4 TIGER, ces scripts ne se lancent plus à des heures bien précises la nuit (comme c’était le cas sous PANTHER et précédents), mais automatiquement en tenant compte de la durée depuis laquelle votre Mac est allumé ou éteint. Ainsi, si votre Mac n’est allumé que 6 ou 7 heures par jour, le script quotidien ne se lancera pas tous les jours mais seulement quand 24 heures effectives d’utilisation se seront écoulées. Ça, c’est la théorie, car comme l’explique fort bien le site “Thexlab.com” ICI, le système OS X (via “launchd”) semble avoir quelques difficultés avec la comptabilité horaire.

 

En effet, si vous démarrez/éteignez/mettez en veille régulièrement votre Mac, il se peut fort que ces scripts ne se lancent JAMAIS. Vous comprendrez donc facilement l’intérêt de lancer manuellement ces scripts de manière régulière si votre Mac n’est pas allumé 24/24H. Faites le par exemple une fois par semaine, dans le cadre d’un entretien courant. “ONYX” et les autres utilitaires d’entretien permettent tous de lancer ces scripts de manière manuelle. Il suffit donc de cocher les boutons correspondants (quotidien, hebdomadaire et mensuel + un bouton regroupant les trois scripts éventuellement) pour pouvoir profiter aussi de cette maintenance.

 

Voici quelles sont les opérations de maintenance réalisées :

 

SCRIPT JOURNALIER

• Nettoie les anciens fichiers dans : /var/rwho

• Nettoie les anciens fichiers et dossiers dans les répertoires : /tmp and /var/tmp

• Supprime les messages système de plus de 21 jours

• Sauvegarde la base de données NetInfo

• Met à jour la capacité disque disponible

• Dévoile les fichiers archaïques

• Redémarre le processus syslog

• Supprime les fichiers serveur web de plus d’une semaine

• Lance le script /etc/daily.local Lance le script /etc/security check

 

SCRIPT HEBDOMADAIRE

• Met à jour la base de données locale /usr/libexec/locate

• Reconstruit la base de données locale /usr/libexec/makewhatis

• Nettoie les fichiers log suivants : ftp.log, lookupd.log, lpr.log, mail.log, netinfo.log

• Redémarre le processus syslog

• Lance le script /etc/weekly.local

 

SCRIPT MENSUEL

• Lance le processus de prise en compte login

• Nettoie les fichiers de log wtmp

• Redémarre le syslog daemon

• Lance le script /etc/monthly.local

 

 

 

La commande fsck -fy

Mac OS X intègre une fonction de maintenance interne, certes basique, mais qui peut s’avérer utile quand par exemple vous n’arrivez plus à démarrer sur OS X YOSEMITE. Cette fonction peut parfois vous enlever une sacrée épine du pied.

Présentation

Avant de vous présenter quelques utilitaires d’entretien, sachez en effet qu’OS X intègre un système de maintenance interne. Voici comment l’utiliser pour réparer les petits bobos de votre volume OS X (on peut aussi utiliser “Utilitaire de disque”, mais dans ce cas, il vous faudra démarrer votre Mac sur un autre volume – le clone par exemple -).

Il n’est bien sûr pas nécessaire d’utiliser cette commande si tout va bien – l’entretien courant indiqué plus haut étant suffisant -, mais c’est toujours bien de savoir que cette commande existe et qu’elle peut vous être utile un jour…. On ne sait jamais…. Si un jour votre Mac a du mal à démarrer ou se bloque dans le processus de démarrage, lancez cette commande… Ça peut vous sortir de la panade.

Comment lancer cette procédure ?

Il est nécessaire de re-démarrer le Mac en “mode utilisateur unique” (Single User) :

1) Re-démarrer l’ordinateur (maintenez le bouton de démarrage du Mac enfoncé durant quelques secondes si votre Mac est “figé”).

2) Juste après le son de démarrage, appuyer simultanément sur les touches “cmd” et “S”… Une serie de lignes de texte défilent à l’écran… Relâchez les touches …. Et vous arrivez aussi à une ligne se terminant par le symbole “#”.

Bravo ! Vous êtes alors en mode “utilisateur unique” ! Vous allez maintenant enfin pouvoir lancer la commande fsck -fy !

3) Tapez simplement ceci après le symbole # : fsck -fy et sur la touche “Envoi” (la grosse touche avec la flêche qui fait demi-tour). Attention, en mode Single User, le clavier passe en QWERTY.

NB : Laissez bien un espace entre le “k” de fsck et le “-” qui suit !!!

4) C’est parti pour toute une série de test et de “tour de vis”. Si des réparations sont nécessaires, vous aurez alors ce message :

 

***** FILE SYSTEM WAS MODIFIED *****

 

Dans ce cas retapez fsck -fy jusqu’à ce que ce message n’apparaisse plus !

5) Quand fsck -fy vous indique que tout est ok (“The volume NOM DE VOTRE VOLUME appears to be OK”) , c’est qu’il n’y a plus de problèmes :

 

 

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6) Si tout est OK, il suffit alors simplement de taper reboot (appuyez ensuite sur la touche “Envoi”) et votre ordinateur redémarrera normalement.

 

Onyx et autres outils d’entretien, xScan

Les logiciels d’entretien et de maintenance sous OS X sont nombreux et pour la plupart redondants. Donc il est parfois difficile de faire son choix dans cette multitude de freewares ou sharewares, surtout que chacun de ceux-ci essaie de tirer la couverture vers soi en y incluant un petit plus qui pourrait les démarquer des autres. Dans ces conditions, il me paraît important de faire le bon choix ! Le bon choix me semble être le petit logiciel “Onyx”, qui non seulement est en français, mais en plus est gratuit, fonctionne parfaitement sous OS X et offre une multitude d’opérations de maintenance. Bref, avec “Onyx”, vous avez l’outil “clé”, celui qu’il vous faut en priorité. Mais comme il est toujours bon d’avoir une boîte à outils bien garnie, je vous propose également d’autres outils intéressants (non indispensables, car “ONYX” suffit amplement, mais si le coeur vous en dit de les découvrir et éventuellement profiter de certaines spécificités de ceux-ci)…

Onyx : la bonne à tout faire pour pas un rond

Commencez par télécharger “Onyx” ICI, c’est gratuit ! Téléchargez bien la version destinée à YOSEMITE.

Une fois le téléchargement effectué, glissez/déposez “Onyx” dans votre dossier “Applications”.

Lancez l’application “Onyx”, “Onyx” vous propose d’emblée deux opérations :

• La vérification de la structure du volume.

• La vérification de l’état SMART du disque

 

 

 

 

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Cliquez sur “Continuer” ou “Annuler” selon que vous souhaitez ou non faire ces vérifications. À noter que si votre disque dur n’est pas journalisé, l’opération de vérification de la structure du volume ne pourra pas s’effectuer (vous pourrez vérifier la structure du volume avec d’autres outils, voire page “Optimiser” sur ce site).

Inutile de vérifier l’état SMART si vous avez opté pour “SMART Reporter” (voir plus bas).

Vous pouvez désactiver (c’est ce que j’ai fait) ces deux vérifications à l’ouverture de “Onyx”, en allant dans les “préférences/Avancé” de “Onyx”. On accède aux préférences de “Onyx” en allant dans le menu “Onyx”/”Préférences” situé dans la barre du Finder.

 

Une fois “Onyx” lancé et votre mot de passe administrateur renseigné, une nouvelle page avec neuf boutons s’ouvre ensuite à l’écran.

 

 

 

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Bouton “Onyx” :

Ce bouton ne sert à rien, c’est juste la “porte d’entrée du logiciel” qui permet d’afficher la barre d’outils en quelque sorte.

 

Bouton “Vérification” :

Ce bouton donne des éléments sur les dernières vérifications SMART et de la structure du volume. Pour désactiver ces fonctions au démarrage de “Onyx”, il faut se rendre dans “Préférences”/”Avancées” (via la barre des menus du Finder).

Le troisième onglet de ce bouton s’intitule “Préférences” et permet de vérifier l’intégrité de vos fichiers préférences (les fameux fichiers .plist). Pratique pour repérer des fichiers préférences corrompus et donc sources de dysfonctionnements des applications liées.

 

Bouton “Maintenance” :

Ce bouton permet la “réparation des permissions” et le lancement manuellement des trois “scripts de maintenance” (voir plus haut). Vous pouvez également vérifier quand ont eu lieu les dernières exécutions de ces scripts (ce qui vous permet ainsi de voir si les scripts se sont justement lancés ou non automatiquement).

“Onyx” propose également à l’onglet “Reconstruire” des opérations de réinitialisation. Vous pouvez ainsi réinitialiser l’index des boîtes aux lettres de “Mail” ou l’index “Spotlight”, ainsi que supprimer les fichiers .DS_Stores, réinitialiser la base de données “LaunchServices” (Services de lancement), mettre à jour les caches partagés “dyld” (voir page “Optimiser” au sujet des caches “dyld”). Vous pouvez également restaurer le menu de visualisation Aide.
Enfin, il vous est possible de reconstruire la base de données locate (mais il faudra préalablement la créer depuis la rubrique “Utilitaires” de “Onyx”).
NB : Cette base est également reconstruite automatiquement durant l’exécution du script de maintenance hebdomadaire.

 

Bouton “Nettoyage” :

Ce bouton propose de nombreuses opérations de nettoyage. Permet de nettoyer les caches Internet, Utilisateur et Système (voir “Yosemite Cache Cleaner” ci-dessous), les Cookies, les “favicons” (icônes des signets), les historiques, les rapports de problèmes (voir bouton “Historiques”), les fichiers caches des polices, les éléments du dossier de téléchargements “Mail”, les éléments du dossier “Recherches enregistrées”, les anciennes bibliothèques “iTunes”, les éléments obsolètes, le guide de contenu QuickTime, les dernières conversions de la Calculette etc…

 

Bouton “Automation” :

Ce bouton permet de lancer d’un seul clic plusieurs opérations de maintenance de routine et de nettoyage. Comme je vous l’ai conseillé en début d’exposé, pour un entretien régulier et satisfaisant, vous pouvez simplement lancer les 2 principales opérations de routine d’un seul clic. Il suffit pour cela de cocher uniquement les 2 cases à la rubrique “Maintenance” et de cliquer sur le bouton “Exécuter”. Quoi de plus simple !?

“Automation” propose également d’autres fonctions de nettoyage/reconstruction : Il n’est en effet pas inutile de cocher, à la rubrique “Reconstruction”, la case “Services de lancement” qui permet de lancer la réinitialisation de la base de données “LaunchServices”, car cette dernière permet également de régler d’éventuels problèmes : affichage d’applications en double ou plus installées dans le menu contextuel “Ouvrir avec” du Finder, icônes non-conformes de certains fichiers et dossiers, lancement de la mauvaise application en double cliquant sur un document…

Cochez également la case “Caches partagés dyld” (voir plus haut) ainsi que la case “Index des boîtes aux lettres de Mail” (“OnyX” vous permet de reconstruire l’index de toutes les boîtes aux lettres de Mail. Cette option permet de prévenir et de corriger d’éventuels problèmes d’affichage des messages (incomplets, tronqués ou disparus).

À la rubrique “Nettoyage”, il n’est pas non plus inutile de nettoyer les “Eléments obsolètes, récents et temporaires”, ainsi que les “Historiques et rapports de diagnostic”, les “Caches et historiques web” et la “Corbeille”.

 

Par conséquent, vous pouvez, si vous le souhaitez, paramétrer la fenêtre “Automation” comme suit et cliquez sur “Exécuter”.

 

 

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À noter qu’il vous est également possible (si besoin est) de supprimer les versions des documents automatiquement sauvegardés en cochant la case idoïne dans cette fenêtre.

 

Bouton “Utilitaires” :

L’onglet “Rechercher” permet de faire une recherche rapide d’un fichier ou d’un dossier en consultant l’index de la base de données (locate) qui stocke le nom de tous les éléments du disque dur. Il s’agit là d’une fonction qui peut s’avérer fort utile. Il convient toutefois de la créer préalablement en cliquant sur le bouton “Créer”. Vous pouvez également reconstruire cette base dans cet onglet, voire la supprimer.

L’onglet “Manuels” : OS X comporte des centaines de commandes Unix. Ces commandes, accessibles depuis l’application Terminal, sont largement documentées dans des manuels. Le bouton “Manuels” permet de formater et d’afficher les pages de ces manuels à l’aide de la commande “man” (réservée aux initiés).

L’onglet “Processus” permet d’activer une commande enregistrant dans un fichier la comptabilité des processus de tous les comptes (À réserver aux initiés).
L’onglet “Visibilité” permet de rendre visible/invisible un volume, un dossier ou un fichier (à n’utiliser qu’en connaissance de cause).

L’onglet “Packages” permet d’afficher le contenu des packages (réservée aux initiés).

L’onglet “Apple Double” permet de supprimer les fichiers Apple Double (réservée aux initiés).
L’onglet “Applications” permet d’exécuter un certain nombre d’applications présentes par défaut dans OS X MAVERICKS, mais difficilement accessibles, comme le partage d’écran, le diagnostic du Wi-Fi ou réseau ou l’utilitaire d’annuaire.

 

 

Bouton “Paramètres” :

Onglet “Général” : Permet notamment de modifier le format par défaut des captures d’écran (.png sous YOSEMITE), d’activer ou non l’affichage des éléments récents dans le sous-menu “Ouvrir l’élément récent” du menu “Fichier” des applications et de choisir un fond d’écran animé. Cet onglet permet également d’installer deux panneaux de préférences supplémentaires dans “Préférences Système” (“Archives” et “Network Link Conditioner”) etc…
Il permet aussi de déterminer le mode opératoire des rapports de diagnostic (réservé aux initiés).

Vous pouvez également déactiver la fonction App Nap.

Onglet “Finder” : Permet d’activer/désactiver certains effets graphiques, d’afficher/masquer les fichiers et dossiers cachés, ainsi que le chemin d’accès dans le titre des fenêtres. Permet également d’afficher ou non un certain nombre d’éléments dans les menus “Finder”, “Fichier”, “Présentation” et “Aller” dans le Finder. Il permet également d’afficher certains menus additionnels pour telle ou telle fonctionnalité (menu extras).

 

Onglet “Dock” : Permet de paramétrer selon vos souhait le “Dock” ! Ce ne sont pas les options qui manquent ! À noter également la possibilité de verrouiller la taille des icônes, et même le contenu du Dock empêchant ainsi le déplacement et la suppression de ces icônes dans le Dock. À la rubrique “Piles”, vous pouvez ajouter une pile “Éléments récents/favoris”. Cette pile a un fonctionnement un peu spécial… Dans le Dock, cliquez sur son icône en appuyant sur la touche Contrôle ou à l’aide du bouton droit de la souris puis sélectionnez les éléments que vous souhaitez afficher. Cliquez ensuite normalement sur l’icône pour afficher sous forme de grille les éléments précédemment sélectionnés (Applications récentes, Documents récents, Serveurs récents, Volumes favoris ou Éléments favoris). il est également possible d’ajouter plusieurs espacements entre les icônes. Ces espaces sont déplaçables et peuvent être supprimés comme n’importe quelle icône.

 

Onglet “Safari” : Dans cet onglet “Onyx” permet notamment d’activer le menu Développement (menu Développement = menus supplémentaires proposés dans telle ou telle application), de paramétrer l’historique et certains paramètres de navigation.

 

Onglet “iTunes” : Permet d’affiner le paramétrage de “iTunes”. Vous pouvez ainsi activer le classement par demi-étoile. Vous pouvez également ajouter les numéros de piste lors de l’importation.

 

Onglet “Session” : Permet d’afficher un message dans la fenêtre d’ouverture de session, de sélectionner quels utilisateurs doivent être affichés dans la liste d’utilisateurs et de paramétrer à votre guise la fenêtre de login de votre session sous OS X. Il permet également de de paramétrer le mode de démarrage de votre Mac :

• Normal : Le mode Normal affiche le logo Apple (la pomme) gris foncé sur fond gris clair, puis une zone de dialogue sur fond bleu apparaît et diverses initialisations sont effectuées avant d’afficher le Bureau du Finder.

• Sans échec (safe mode) : Le mode sans échec (Safe Mode) est l’état dans lequel se trouve OS X après un démarrage sans échec. Un démarrage en mode sans échec force la vérification des répertoires du volume de démarrage, ne charge que les extensions de noyau obligatoires, n’exécute que les éléments de démarrage installés par Apple, désactive toutes les polices autres que celles du système, supprime les caches des polices et désactive tous les éléments d’ouverture de session. Le mode sans échec peut être utile à des fins de dépannage. Néanmoins, certaines fonctionnalités d’OS X sont inopérantes lorsque vous avez démarré en mode sans échec. Par exemple, vous ne pouvez pas utiliser Lecteur DVD, capturer de la vidéo dans iMovie, utiliser une carte AirPort, utiliser certains périphériques d’entrée ou de sortie audio, ni utiliser de modem USB interne ou externe.

• Bavard (verbose) : Le mode bavard (verbose) fait apparaître un écran noir et du texte blanc affichant les détails du processus de démarrage ligne par ligne, puis le Bureau du Finder apparaît.

• Console (single user) : Le mode Console (single user) affiche, après un court instant, une ligne de commande sur fond noir. Pour revenir au mode Normal, tapez la commande nvram boot-args=”” (attention, le clavier est un QWERTY) mais si vous êtes allergique au Terminal, oubliez le mode Console.

 

Onglet “Mission Control” : Permet d’activer/désactiver “Mission Control” et de modifier certains réglages de cette fonction.

 

Onglet “Divers” : Permet notamment d’activer le focus des fenêtres du “Terminal”, d’activer/désactiver la vérification des images disques et d’activer le menu “Debug”d’un certain nombre d’applications. Permet d’activer/désactiver l’indexation “Spotlight” et de forcer l’activation de “AirDrop” sur les Mac non compatibles par défaut.

 

Bouton “Informations”:

Ce bouton vous donne des indications concernant votre Mac. Permet également d’activer/désactiver la journalisation (onglet “Disque”) et de purger la mémoire inactive et recharger la mémoire active (onglet “Mémoire”). Vous pouvez aussi désactiver la mémoire virtuelle (ne pas la désactiver si vous avez moins de 4 Go de RAM).

 

Bouton “Historiques” :

L’onglet “Historique” permet de visualiser le fichier Historique d’OnyX. Cet historique stocke la date, l’heure et la description de chacune des opérations que vous effectuez dans OnyX. Par défaut, cet historique est effacé automatiquement lorsque vous quittez OnyX. Vous pouvez cependant choisir de ne pas le faire en décochant la case “Effacer l’historique” dans l’onglet “Messages et historique” des préférences d’OnyX.

 

 

Yosemite Cache Cleaner

Voici une autre application intéressante (made in Alaska) : “Yosemite Cache Cleaner” . Certes cette application est payante (14,99 $), mais vous pouvez tout de même l’utiliser sans limitation en mode démo… Ce qui vous laissera 30 jours pour vous forger une idée sur l’utilité ou non d’une telle application… Surtout si celle ci vient à vous sortir d’une situation délicate ! Cette application propose également des fonctions annexes plus ou moins indispensables, mais parfois fort utiles.

Mon conseil : Vu le prix modique de “Yosemite Cache Cleaner” et comme vous êtes désireux d’avoir un ordinateur toujours en forme, je vous conseille donc de faire l’acquisition de cette application… Abondance ne nuit pas, surtout en matière d’entretien, et ce même si “Onyx” peut également suffire en la matière…. Vous pouvez télécharger “Yosemite Cache Cleaner” ICI.

 

Cette application propose plusieurs fonctions. Lancez tout d’abord “Yosemite Cache Cleaner”. Après avoir attendu 15 secondes, cliquez sur “Demo” (si vous ne vous êtes pas encore acquitté de la modique somme de 14,99 $). Sélectionnez la rubrique “Maintenance” dans la colonne de gauche. Voici alors la fenêtre qui va apparaître à l’écran :

 

 

Rubrique “MAINTENANCE” :

Cochez les cases des opérations de maintenance que vous souhaitez lancer puis cliquez sur le bouton “Run” pour les lancer !

Vous observerez tout d’abord les deux cases “Run Maintenance Scripts” et “Repair Permissions”. Ces cases correspondent en fait à des opérations que vous connaissez déjà bien : “Run Maintenance Scripts” ou menu “Maintain” / “Cron Scripts” : Il s’agit là des 3 scripts de maintenance. Le bouton “Repair” Permissions”: il s’agit de la fonction de réparation des permissions. Les deux cases “Virus Scan…” vous permettent de scanner les dossiers d’utilisateurs (“Home Folder”) et/ou le dossier de téléchargement ainsi que le bureau (“Download Folder”). Cette fonction est compatible avec l’anti-virus “ClamXav”.
La case “Clean Internet Caches” permet de nettoyer les caches Internet.

 

ONGLET “TRASH” :

Cet onglet vous permet de forcer la poubelle à se vider, l’élimination d’un fichier ou d’un dossier.

 

ONGLET “OPTIMIZE” (À réserver aux initiés) :

Il vous est possible ici d’optimiser votre connexion internet en fonction de telle ou telle activité : vous pouvez accélérer votre surf sur Internet en sélectionnant le type de connexion Internet que vous utilisez : Haut débit (High Speed), bas débit (Low Speed) ou ligne téléphonique RTC (Dialup).

Il vous est également possible, dans cet onglet, d’optimiser vos “paramètres maxvnodes” en cochant la case “Optimize File Cache” et en cliquant sur “Run”. Il s’agit là d’une opération d’optimisation des performances du système en actionnant sur la taille du cache. Pour ces deux fonctions, vous pouvez à tout moment revenir aux paramètres “par défaut” en cochant les cases “Restore Defaults” et “Restore File Cache” et en cliquant ensuite sur “Run”.

Enfin, il vous est également possible dans cet onglet d’optimiser/défragmenter les fichiers (case “Optimize Files”) en vous servant de l’utilitaire de défragmentation interne à OS X (le disque doit être journalisé), ainsi que d’optimiser la mémoire vive (case “Optimize RAM”). Cette dernière fonction est très intéressante, car elle permet de transformer la mémoire inactive en mémoire disponible.

 

ONGLET “LOGIN AND STARTUP” :

Il s’agit là de la même chose que vous pouvez trouver dans le tableau de bord “Comptes” à l’onglet “Démarrage”. Vous pouvez déterminer le ou les éléments que vous voulez voir s’ouvrir automatiquement lors du lancement de votre session sous OS X.

 

ONGLET “SYSTEM INFO” :

Vous donne de nombreuses informations sur votre Mac, vos volumes et surtout comment votre Mac utilise la mémoire vive installée.

 

ONGLET “CACHE CLEANING” :

Attardons-nous plutôt sur cet onglet “Cache Cleaning”. Je vous conseille, en cas de souci uniquement (il ne s’agit pas d’une opération de maintenance régulière), de nettoyer les “Caches” de vos partition sous OS X. Pour cela, cochez la case “Light Cleaning” (Nettoyage léger) et les trois cases : “Clean Local Cache” (Cache Local) ; “Clean System Cache” (Cache Système) et “Clean All Users Caches” (Cache des utilisateurs). Sélectionnez enfin sur quelle partition OS X vous voulez effectuer ces opérations.

 

 

Avant de cliquer sur le bouton “Clean”, je vous conseille également de quitter toutes les applications éventuellement ouvertes ! Cliquez alors sur le bouton “Clean”. Le redémarrage de votre ordinateur sera nécessaire. Si cette opération ne résout pas vos problèmes, alors procédez à un nettoyage en profondeur, en cliquant sur le bouton “Medium Cleaning” (nettoyage intermédiaire) ou “Deep Cleaning” (nettoyage en profondeur) et refaites la même opération en cliquant sur “Clean”.

 

Autres fonctions de “Yosemite Cache Cleaner”

Ce petit logiciel propose également d’autres fonctions de maintenance intéressantes… à utiliser en cas de pépin !

 

1) Suppression de fichiers “.DS_Store”

Les fichiers “.DS_Store” sont de petits fichiers invisibles qui se trouvent dans chacun de vos dossiers. Ces fichiers mémorisent les paramètres de chacune de vos fenêtres (taille des icônes, couleur de fond etc…). Il est parfois nécessaire de procéder à la suppression de ce type de fichier dans une ou plusieurs fenêtres si un problème s’y présente. Il suffit alors d’aller dans le menu “Clean” puis “Delete .DS_Store File” et de sélectionner le dossier concerné, puis de cliquer sur le bouton “Choose”. Si vous souhaitez faire un nettoyage plus complet, et donc de tous vos fichiers “DS_Store”, choisissez la fonction “Clean Finder” (voir ci-dessous).

 

2) “Nettoyage du Finder”

Si votre Finder a parfois des comportements étranges, et si aucune opération de maintenance et d’entretien ne permet de résoudre le problème, alors quittez toutes vos applications et lancez “Yosemite Cache Cleaner” et choisissez dans le menu “Clean”, le sous-menu “Clean Finder…” (Nettoyer le Finder). Cette fenêtre apparaît à l’écran :

 

 

 

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Comme vous le voyez sur ci-dessus, vous avez quatre cases ! Lesquelles cocher ? Tout dépend en fait du degré de nettoyage que vous souhaitez ! La case “Clean Finder Preferences” permet de nettoyer VOS préférences de Finder, alors que la case “Clean All Users Finder Preferences” permet de nettoyer les préférences de Finder de TOUS les utilisateurs ! Les deux cases “Reset Window Settings” permettent de purger les préférences de vos fenêtres de dossier (les fenêtres qui s’ouvrent quand vous double-cliquez sur vos dossiers). Les préférences et paramètres de vos fenêtres de dossier (couleur du fond, icônes etc…) sont stockées dans des fichiers invisibles dénommés “.DS_Store”. La case “Reset Window Settings on root volume” purge ces préférences sur le volume Root, alors que la case “Reset Window Settings on all volumes” permet de purger ces préférences sur TOUS les volumes ! Cliquez sur “Clean” pour lancez le nettoyage.

“Yosemite Cache Cleaner” va nettoyer votre Finder et le relancera ! Attention ! Comme la finalité de cette fonction est de purger les préférences du Finder, il vous faudra bien entendu les reparamétrer après le redémarrage du Finder ! Les nouvelles préférences ne seront cependant plus corrompues, et si vos problèmes de Finder sont résolus, c’est bien là l’essentiel !

 

3) Nettoyage des fichiers “swapfile”

Cette fonction (menu “Clean”, puis “Clean Virtual Memory Swapfiles”) permet de supprimer les fichiers swapfile complémentaires (swapfile1, swapfile2 etc…) qui auraient éventuellement été créés par le Système lors d’un “swapping” intensif. Comme le système OS X supprime automatiquement les fichiers swapfile complémentaires et recrée un fichier swapfile0 à chaque redémarrage, je ne vois pas trop l’utilité d’une telle fonction.

 

4) Autres fonctions de nettoyage

Le menus “Maintain” et “Clean” permettent d’actionner d’autres fonctions intéressantes de nettoyage. Certaines font certes doublon avec celles proposées par “Onyx”, mais “Yosemite Cache Cleaner” propose quelques originalités. Voici quelques fonctions proposées ici par “Yosemite Cache Cleaner ” :

• Nettoyage des archives logs

• Nettoyage des préférences (Cette fonction permet de vérifier les préférences et ainsi de jeter celles qui vous semblent obsolètes)

• Reconstruction du menu des services (services des applications)

• Répération des “liens symboliques” de OS X

• Test des pixels (utile si vous avez un écran plat LCD !)

• Supprimer des langues inutiles (Delocalize)

• Test de vos barrettes de mémoire vive (“Ram test”)

• Test de votre batterie (pour un portable)

• Statut SMART

• Reconstruction de la base de donnés LauchServices

• Reconstruction des métadonnées “Spotlight”
• Suppression des versions des documents automatiquement sauvegardés

• Réinitialisation de GATE KEEPER

etc…

 

Même s’il est vrai que les fonctions “Nettoyage des fichiers swapfile” et “Réparation des permissions” paraissent superflues, il n’en reste pas moins que les fonctions proposées par “Yosemite Cache Cleaner” concernant le nettoyage des caches et du Finder (plus approfondi à mon goût) sont très intéressantes et complètent la panoplie des outils de réparation pour le système OS X (À n’utiliser qu’en cas de problème avéré, pas à titre de maintenance régulière). En plus vu le faible prix, on aurait tort de s’en priver… car ça peut aider ! Par ailleurs, cette application propose d’autres opérations fort intéressantes et utiles.

 

5) Création de disques virtuels

Les habitués du système OS 9 et précédents vont se réjouir. En allant dans le menu “File” et “Create RAM Disk”, vous allez pouvoir vous créer un ou plusieurs disque(s) virtuel(s) comme au bon vieux temps ! Un disque virtuel est un procédé donnant l’illusion de la présence d’un disque dur supplémentaire, dont les données sont stockés dans la mémoire vive. L’accès à ces données est très rapide puisque le processeur n’a pas à attendre le résultat de la lecture du disque. A ne pas confondre avec la mémoire virtuelle !

NB : Attention, ces disques virtuels sont des disques temporaires ! Ne les utilisez pas pour stocker des données de manière permanente !

 

6) Ouverture d’applications en mode “Root”

“Yosemite Cache Cleaner” permet de lancer le Finder ou une autre application en mode “Root”. À laisser aux initiés !

 

7) Activation du Journal OS X

“Yosemite Cache Cleaner” permet également (par le menu “System”, puis “File System Journaling”) d’activer/désactiver la fonction “Journalisation” d’OS X.

 

8) Menus “Kill” et “Restart” Finder ou Dock

Deux fonctions intéressantes vous sont proposées dans ce menu : La possibilité de quitter (“Kill”) et de relancer (“Restart”) le Finder ou le “Dock”. Ces fonctions sont également proposées par d’autres outils, et peuvent parfois s’avérer nécessaire pour “gagner” un peu de RAM de temps en temps, notament si le Finder se fait trop gourmand.

 

9) Menus “Kill” et “Restart”‘ Dashboard ou Spotlight

Ces menus permettent de désactiver ou de réactiver “Spotlight” et/ou “Dashboard”. Le menu “Spotlight Manager” vous permet même d’activer/désactiver “Spotlight” en fonction de vos différents volumes : pratique si vous voulez par exemple désactiver “Spotlight” sur une partition bien précise, et non sur toutes !

 

10) Menu “Optimize Free Memory”

Ce menu est très intéressant car il permet de défragmenter la mémoire disponible et transforme la mémoire inactive en mémoire disponible.

 

11) Possibilité de créer un disque d’urgence avec “Yosemite Cache Cleaner”

Dans le menu “File”/”Create Emergency Disk”, vous avez la possibilité de créer un disque de démarrage d’urgence sous OS X avec l’application “Yosemite Cache Cleaner”… Ça peut toujours être utile !

 

12) Possibilité de créer une clé USB bootable d’installation de Yosemite

En utilisant le menu “File”/”Create Yosemite USB Installer”.

 

13) Possibiliter de monter/démonter la partition Recovery HD de Yosemite
En passant par les menus “System”/”Mount” ou “Unmount Yosemite Recovery Partition”. 

Cocktail : un mélange parfait pour OS X

En examinant les fonctions proposées par cet excellent outil, on s’aperçoit vite qu’il s’agit en effet d’un “Cocktail” détonant pour OS X. Certes, une fois de plus, la quasi totalité des fonctions proposées par “Cocktail” le sont également par d’autres logiciels présentés notamment sur ce site (notamment “Onyx”), mais une fois de plus, on retrouve là aussi, grâce à cette application, quelques fonctions “exclusives” et fort intéressantes ! À vous de juger !

Donc, je n’ai qu’un conseil : Téléchargez “Cocktail” ! (C’est ICI). La licence coûte environ 20 €.

 

Une fois ce fichier téléchargé et décompressé, mettez l’application “Cocktail” dans votre dossier “Applications”. Lancez l’application “Cocktail”, puis on vous invite à taper votre mot de passe administrateur. Vous voila ensuite face à cette fenêtre munie de 6 boutons (voir ci-dessous) :

 

 

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Bouton “DISK”

Plusieurs options sont proposées :

• La mise en route ou l’arrêt de la “journalisation” sur vos volumes sous OS X.

• La fonction “Sleep” permet de déterminer quand le disque dur doit se mettre en veille. A vous de voir si vous aurez ou non l’utilité de cette fonction (moi, je ne l’ai pas activé).

• La fonction de “Permissions”. Il s’agit de la réparation des permissions.

• La fonction “misc” permet de monter des disques sans le login utilisateur.

 

Bouton “SYSTEM”

Plusieurs fonctions sont proposées ici, toutes concernant le système OS X lui-même :

• La fonction “Scripts” : Il s’agit des trois scripts (journalier, hebdomadaire et mensuel) de maintenance régulière.

• La fonction “Memory” permet de purger la mémoire inactive et de désactiver la mémoire virtuelle (ne pas la désactiver si vous avez moins de 4 Go de RAM).

• La fonction “Spotlight” permet d’effacer un index Spotlight, et d’activer/ou désactiver cette indexation sur tel ou tel volume.

• La fonction “Databases” permet de mettre à jour les bases de données “whatis” et “locate” et de reconstruire la base de données “LaunchServices”, ainsi que l’index de “Mail”.

• La fonction “Misc” (Divers) : Le menu “Startup mode” est très intéressant car il vous permet de sélectionner le mode dans lequel vous voulez démarrer votre Mac sous OS X : “Standard” (normal), “Verbose” ou “Safe” (à n’utiliser que si vous savez ce que vous faites !). Vous avez également la posibilité de désactiver App Nap, ainsi que le Centre de Notifications.

• La fonction “Trash” : Choisissez un disque/partition dans le menu déroulant et cliquez sur le bouton “Empty” afin de vous débarrasser des fichiers récalcitrants situés dans les Corbeilles.

• La fonction “TimeMachine” : permet de modifier le paramétrage de fonctionnement de “TimeMachine” (à réserver aux initiés).

 

Bouton “FILES”

• La fonction “Locked” permet de supprimer un fichier récalcitrant (cette fonction est proposée par d’autres logiciels).

• La fonction “DS_Store” permet de supprimer les fichiers DS_Store dans un dossier ou un volume.

• La fonction “Caches” : Il s’agit des fonctions habituelles de nettoyage des caches système, telles qu’elles sont déjà proposées notamment par “Yosemite Cache Cleaner” .

• L’option “Logs” : Il s’agit là sans doute de la fonction les plus intéressantes de “Cocktail”, du moins si on a déjà pas mal d’autres logiciels-outils ! En cliquant sur le bouton “Manage”, vous pouvez voir tous les “logs” par rubrique. Par “log” on entend en quelque sorte un “journal système” dans lequel toutes les actions sont consignées. Il est donc bon de temps en temps de “purger” tous ces logs devenus inutiles et qui encombrent votre système pour rien ! (Cette fonction de “logs” est également disponible dans “Onyx”).

• L’option “Localizations” : Permet de supprimer certaines localisations (langues) étrangères des programmes installés sur le Mac (ce que propose également “Monolingual” – Voir ICI sur le site).

• L’option “Misc” permet d’installer/désinstaller le tableau de bord “Archives” dans “Préférences système”.

• L’option “Préférences” permet de rechercher des fichiers préférences corrompus.

 

Bouton “NETWORK”

Vous pouvez modifier ici les paramètres de votre carte réseau, optimiser votre connexion Internet et modifier certains paramétrages de partage de fichiers. Mieux ne vaut pas y toucher si vous ne vous y connaissez pas !

 

Bouton “INTERFACE”

• Onglet “General” : Paramétrage du menu “Elements récents” du menu “Pomme”, du format des captures d’écran etc…

• Onglet “Finder” : Possibilité d’activer/désactiver la visibilité des fichiers invisibles, d’indiquer le chemin d’accès dans le titre des fenêtres, d’activer/désactiver la fonction “zoom” des fenêtres, de masquer le “Bureau” etc… Vous pouvez aussi décider d’afficher ou non un certain nombre d’éléments dans les menus “Finder”, “Fichier”, “Présentation” et “Aller” dans le Finder. Il vous faut ensuite cliquer sur le bouton “Relaunch” pour prendre en compte vos modifications.

• Onglet “Dock” : Position, transparence, ombrage, verrouillage etc… (Il vous faut ensuite cliquer sur le bouton “Relaunch” pour prendre en compte vos modifications).

• Onglet “Safari” : Activation du menu “Debug”, paramètres de l’historique, etc…

• Onglet “Login” : Permet de modifier les paramètres de la fenêtre de “Login”.

• Onglet “Misc” : Vous pouvez notamment activer le menu “debug” de “Contacts”, de “Utilitaire de disque”, de “App Store” et modifier certains paramétrages de “iTunes” et de “QuickTime Player”.

 

Bouton “PILOT”

Permet de définir (en cochant les cases de votre choix) quelles opérations de routine vous souhaitez lancer simultanément lorsque vous cliquez sur le bouton “Run”. Vous pouvez ainsi lancer jusqu’à 4 opérations d’un coup ! : Nettoyage des Caches et des logs, les trois scripts de maintenance régulière, et la réparation des autorisations ! Vous pouvez également planifier (“Scheduler”) ces opérations quand vous le jugez utile.

 

TinkerTool System

“TinkerTool System” coûte environ 11,90 €, ce qui est peu, car le logiciel semble jouir d’une bonne presse. Vous pouvez télécharger cet outil ICI.

 

Lancez “TinkerTool System”. Cette fenêtre apparaît à l’écran :

 

 

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Cet outil présente globalement les mêmes fonctions présentes dans beaucoup d’outils décrits supra, mais il présente aussi quelques originalités :

• Nettoyage des caches de polices (Bouton “Caches”/Onglet “Font Caches”).

• Nettoyage du cache mémoire catalogue d’OS X (Bouton “Maintenance”/Onglet “Clear Directory Cache”).

• Nettoyage du cache de démarrage (Bouton “Caches”/Onglet “Startup Driver Cache”).

• Possibilité de modifier la fenêtre de login (Bouton “Login”).

• La rubrique “System” permet notamment d’accéder à des volumes verrouillés, de rendre des volumes de nouveau visibles dans le Finder, et de réparer les permissions du cache des extentions (réservé aux initiés).

• Possibilité de vérifier l’intégrité des fichiers préférences (Bouton “User”/Onglet “Preferences”)

• Possibilité de se faire une fenêtre de login “sur mesure” (bouton “Login”).

• Possibilité de réparer les “Préférences système” (bouton “User”/Onglet “Repair”). Si vous voyez des anomalies dans “Préférences système” (doublons, icônes incorrectes ou endommagées, erreur de langue etc….), utilisez cette fonction très intéressante.

• Aide à la désinstallation d’une application (Bouton “Application”/Onglet “Uninstallation Assistant”).

• Possibilité d’ajouter les modules “Archives” dans “Préférences Système” (Bouton “System”/Onglet “Preference Panes”).

• La rubrique “Diagnostics” permet d’établir un bon diagnostic de votre Mac, notamment de savoir si votre Mac a suffisamment de mémoire vive ou non.

 

Vous avez également la possibilité d’installer un utilitaire d’entretien d’urgence en cas d’impossibilité de démarrer votre Mac. Pour cela allez à la rubrique “Emergency Tool” et cliquez sur le bouton “Install Utility”. Il est indispensable d’installer cet utilitaire d’urgence AVANT que la panne ne survienne. Une fois ceci fait, si votre Mac refuse un jour catégoriquement de démarrer, alors démarrez votre ordinateur en maintenant les touches “Cmd” et “S” enfoncées jusqu’à ce qu’un écran noir apparaisse à l’écran avec du texte en blanc (vous êtes alors en mode “Single User”). Tapez alors la commande “tts” puis appuyez sur la touche “Envoi”. Suivez ensuite les instructions indiquées à l’écran.

 

xScan : surveillez la santé de votre Mac

Le logiciel “xScan” mérite le détour pour plusieurs raisons :

•”xScan” offre une interface particulièrement soignée, claire et agréable à l’utilisation. Le logiciel présente aussi cet avantage de regrouper plusieurs fonctions utiles dans le même logiciel.

•”xScan”, c’est un peu comme le “tableau de bord” de votre Mac. Vous pouvez avoir un oeil sur le comportement en temps réel de votre Mac et avoir une multitude d’informations sur votre ordinateur préféré et le système OS X installé sur celui-ci. Tout est clairement affiché.

•Possibilité de mettre en place différentes notifications, notamment lorsque certains seuils sont atteints dans l’occupation disque, mémoire, sur les échanges réseau etc…

•”xScan” propose bien entendu également les fonctions d’entretien les plus courantes, mais aussi la possibilité de visualiser les fichiers/dossiers invisibles. Par ailleurs le logiciel est en français et la licence vous permet de l’installer sur 2 Mac (la possibilité de visualiser le comportement à distance d’un autre Mac nécessite que “xScan” soit également installé sur celui-ci). Enfin, de nouvelles fonctionnalités intéressantes sont progressivement ajoutées à ce logiciel au fur et à mesure des mises à jour…. Bref, “xScan” mérite vraiment qu’on s’y intéresse…. Vous pouvez télécharger une version démo et acheter “xScan” ICI sur le site de l’éditeur, mais également sur Mac App Store (le logiciel coûte 29,99 €).

 

Regardons d’un peu plus près ce que propose “xScan”. Comment se présente “xScan” ?

À l’ouverture de “xScan”, vous apercevrez une barre d’outils noire avec des icônes blanches sur le côté droit de votre écran. 11 icônes en haut à droite, 3 en bas à droite. À quoi correspondent tous ces outils ?

 

 

———-Outils en bas de la barre——————————————–Outils en haut de la barre

 

 

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Les outils en bas de la barre permettent de masquer/afficher cette barre d’outils, d’accéder aux préférences générales que vous pourrez paramétrer comme il vous plaira (d’autres préférences sont accessibles dans les vues étendues de chaque outil) et à une fenêtre d’information sur le logiciel installé.

 

Il suffit de cliquer sur tel ou tel outil en haut de la barre pour le voir s’afficher soit en vue réduite (par défaut), soit en vue étendue en cliquant sur le “+” en haut à droite de la vue réduite. Pour fermer un outil, il suffit de cliquer sur le “x” en haut à gauche (sauf pour les outils “Mémoire” et “Système”), soit de la vue réduite, soit de la vue étendue.

 

Sur chaque vue étendue, vous disposez de plusieurs boutons/fonctions en haut à droite. Ces boutons varient en fonction des outils.

 

 

Outil “Profil” (vue étendue) :

 

 

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Vous avez ici toutes les informations sur votre Mac : modèle, numéro de série, version du système Mac OS X, processeur, nom du volume de démarrage, version du kernel, mode de démarrage, adresses IP externe et interne, temps depuis le démarrage du Mac, adresse MAC (ethernet), mémoire VRAM, etc…

En bas à gauche de cette fenêtre apparaît le logo 64 bits si votre Mac peut fonctionner en 64 bits. S’il ne peut fonctionner qu’en 32 bits, vous ne verrez apparaître que le logo 32 bits. Mais comme vous avez installé YOSEMITE sur votre Mac, il est forcément compatible 64 bits.

 

2 boutons/fonctions apparaissent en haut à droite dans l’outil “Profil” : possibilité d’exporter une version PDF de ces informations et préférences complémentaires.

 

 

Outil “Processeurs” (vue étendue) :

 

 

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Cet outil vous donne les informations sur les différents processeurs de votre Mac : nombre, modèle, vitesse, architecture, vitesse du bus et température. À gauche, des “aiguilles” permettent de visualiser la performance de vos différents processeurs. L’affichage du graphe de l’activité, vous indique la sollicitation de vos processeurs.

 

3 boutons/fonctions apparaissent en haut à droite dans l’outil “Processeurs” : information sur le processeur, possibilité d’exporter ces données et préférences complémentaires.

 

 

Outils “Mémoire” :

 

 

 

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Cet outil vous indique la quantité de mémoire vive installée (totale et par slot), le type de mémoire installée, la quantité maximale de mémoire vive pouvant être installée dans votre Mac, ainsi que comment la mémoire vive est actuellement utilisée (mémoire libre, inactive, active, connectée et utilisée).

 

 

 

Outil “Disques” (vue étendue) :

 

 

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Cet outil vous donne toutes les informations sur vos différents disques durs et sur le partitionnement de ceux-ci, ainsi que leurs capacités, l’espace disque disponible, le taux de remplissage etc….

 

2 boutons/fonctions apparaissent en haut à droite dans l’outil “Disques” : total de tous les disques montés et préférences complémentaires.

 

 

Outil “Réseau” (vue étendue) :

 

 

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Cette rubrique vous donne les informations concernant l’activité réseau (Internet) de votre Mac : ce qui entre et ce qui sort. Les applications concernées par ces échanges réseau sont listées en temps réel en bas de cette fenêtre.

 

2 boutons/fonctions apparaissent en haut à droite dans l’outil “Réseau” : détection de réseaux WIFI et préférences complémentaires.

 

 

Outil “Processus” (vue étendue) :

 

 

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Cet outil liste toute l’activité en temps réel de votre Mac : toutes les applications, processus système, programmes en tâche de fond etc… Vous pouvez trier ces processus notamment en fonction de l’usage processeur, l’usage de la mémoire etc… A droite de chaque processus, vous disposez de deux boutons. Le bouton “” permet de quitter le processus sélectionné. Le bouton “i” permet donne des informations sur le processus.

 

2 boutons/fonctions apparaissent en haut à droite dans l’outil “Processus” : processus les plus utilisés et préférences complémentaires.

 

 

Outil “Données” (vue étendue) :

 

 

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Cet outil vous donne toutes les informations sur les éléments installés sur votre Mac : les polices, les pilotes, les plug-ins internet, les panneaux de “Préférences Système”, toutes les applications (avec leurs versions et si elles sont optimisées ou non pour le 64 bits) installées sur votre Mac, les widgets et les applications devant s’ouvrir au démarrage de votre Mac (Lancement auto).

An bas de cette fenêtre, l’analyseur des documents permet d’afficher certaines statistiques sur les documents présents sur votre Mac, comme par exemple combien de fichiers vous avez par type de document, l’espace utilisé par ceux-ci et l’application liée par défaut. Par exemple, sur mon Mac, j’ai 1820 documents de type PDF occupant 7,9 Go sur mon disque dur. L’application utilisée par défaut pour lire les PDF est “Aperçu”.

 

3 boutons/fonctions apparaissent en haut à droite dans l’outil “Données” : représentation visuelle des cibles, gestion des alertes et préférences complémentaires.

 

 

Outil “Historique” (vue étendue) :

Cet outil liste d’une part toute l’activité sur votre Mac (événements système) et d’autre part les crash récents.

 

 

Outil “Système” :

 

Cet outil indique quelle est la version actuelle du système OS X installée sur votre Mac, ainsi que la liste des systèmes d’exploitation supportés.

 

 

Outils “Capteurs” :

 

Cet outil vous donne de nombreuses informations concernant votre Mac (températures, voltage, ampérage….)

 

 

Outil “Alertes” (vue étendue) :

 

Cet outil indique les éventuels problèmes présents sur votre Mac. Ces problèmes peuvent être de simples alertes, des problèmes plus sérieux, voire critiques. Le bouton des préférences en haut à droite de la fenêtre étendue permet d’accéder aux paramétrages de ces alertes.

 

 

 

TechTool Pro, Drive genius et Disk Warrior

Si vous êtes confronté à un sérieux problème et si aucune opération de maintenance régulière n’a pu vous tirer d’affaire, rassurez vous, tout espoir n’est pas perdu. Il vous est également possible d’utiliser des outils de vérification et de réparation plus puissants. Je vous citerai trois outils performants : “TechTool Pro”, “Drive Genius” (qui permettent également la défragmentation, nous l’avons vu à la page “Optimiser” de ce site) et “Disk Warrior”.

Ces trois produits sont payants et je ne saurais vous conseiller l’un par rapport à l’autre. Sachez cependant que “Disk Warrior” ne permet pas la défragmentation (contrairement à “Drive Genius” et “TechTool Pro”), mais est jugé par de nombreux MacUsers comme le meilleur outil de vérification et de réparation pour Macintosh ! “Disk Warrior” ne propose toutefois pas toute la batterie de tests offerte par “Drive Genius” et “TechTool Pro” !

 

Vous pouvez acheter “TechTool Pro” et “Drive Genius” sur le site de TRI-Edre ICI vous pouvez acheter “Disk Warrior” ICI (version US uniquement).

 

 

TechTool Pro : une boîte à outils incontournable

À chaque démarrage de “TechTool Pro”, un groupe de cinq tests matériels est exécuté automatiquement (ceci est très rapide). Lorsqu’ils sont terminés, les résultats sont affichés dans différents compteurs en haut de la fenêtre :

 

 

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Ces 5 tests sont les suivants :

• USB : “TechTool Pro” vérifie les circuits USB de votre ordinateur et leur fonctionnement.

• Cache : “TechTool Pro” vérifie la présence et la quantité de mémoire cache et affiche ces informations.

• Processeur : “TechTool Pro” vérifie les opérations du processeur en utilisant à la fois des instructions de bas niveaux et des méthodes plus complexes au niveau du système.

• Réseau : “TechTool Pro” vérifie que votre réseau fonctionne correctement.

NB : Il faut au moins un autre périphérique sur le réseau (imprimante, routeur ou autre ordinateur) pour utiliser ces tests car il est nécessaire de faire des échanges avec une autre machine pour déterminer le fonctionnement correct de la communication. Lorsque le test est terminé, la vitesse du réseau est affichée dans le compteur. Si plusieurs connexions sont disponibles (ethernet et Airport par exemple), la vitesse de la connexion la plus rapide est affichée.

• FireWire : “TechTool Pro” vérifie les circuits FireWire de votre ordinateur pour s’assurer qu’ils fonctionnent. Si le test est réussi la vitesse du port est affichée dans le compteur.

 

En haut à gauche de la fenêtre de “TechTool Pro”, vous avez 3 rubriques : Tests, Outils et Rapports. Voyons cela un peu plus en détail…

 

 

Rubrique “Tests” :

6 tests sont proposés dans cette rubrique. Vous pouvez décider soit de lancer tous les tests d’un coup (avec possibilité d’en court-circuiter en cours de route): pour cela sélectionnez “Test Ordinateur” dans la colonne de gauche “Choix du test”, puis cliquez sur le bouton “Tester ordinateur” en bas à droite, soit de lancer manuellement tel ou tel test : pour cela, sélectionnez le test de votre choix dans la colonne de gauche “Choix du test”, sélectionnez le cas échéant un volume dans la partie droite de la fenêtre, puis cliquez sur le bouton lançant le test choisi, en bas à droite de la fenêtre.

 

 

 

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Certains tests peuvent prendre plusieurs heures (notamment le test de surface). Il est judicieux dans ce cas de lancer “TechTool Pro” le soir avant de vous coucher…. “TechTool Pro” pouvant ainsi profiter de votre sommeil pour vérifier votre Mac. Quand les tests sont terminés, vous trouverez des détails sur ce qui a été fait dans les Rapports de “TechTool Pro”.

Attention ! Vous ne pouvez pas vérifier/réparer le volume OS X sur lequel vous avez démarré. Pour pouvoir le faire, il vous faut soit démarrer sur un autre volume muni de “TechTool Pro” (votre clone par exemple), soit créer une “eDrive” (voir plus bas).

 

Quels sont ces 6 tests ?
• Test Mémoire : Ce test permet de contrôler la RAM (mémoire vive) de votre machine. Il peut être utilisé pour détecter si une barrette mémoire ne se comporte pas comme il faut, par exemple si une erreur se produit lorsqu’elle chauffe, etc.
• Test de Surface : Ce test passe en revue chaque bloc du disque. Certains blocs sur un disque dur peuvent ne pas être lus ou écrits correctement. Ils seront alors déclarés comme “mauvais”.
• Test SMART : Tous les disques récents intègrent cette technologie. Le disque dur fait des statistiques, des tests internes etc. Pour déterminer s’il fonctionne correctement, “TechTool Pro” vous donne les résultats et vous prévient en cas d’anomalies.
• Structures Volume : C’est un des tests les plus importants de “TechTool Pro”. Ce test vous permet de vérifier le catalogue du disque. C’est la “carte” des fichiers et des dossiers. Si cette carte est endommagée, alors le Système ne peut plus lire et écrire les fichiers correctement.

 

• Mémoire Vidéo : Ce test est similaire au Test mémoire. Il teste la VRAM de votre carte graphique. Attendez que le test soit terminé avant d’utiliser votre ordinateur.
• Structures Fichier : Ce test vérifie l’intégrité des fichiers enregistrés sur vos disques durs. Trois options sont disponibles :

– Vérifier les bases de données : cette option permet de vérifier les fichiers plist et xml par exemple, qui sont utilisés comme préférences ou comme stockage de données.

– Vérifier les images : cette option permet de vérifier les fichiers graphiques (jpg, gif, tiff, etc…)

– Vérifier les fichiers vidéo et audio : cette option teste les fichiers sons et les séquences vidéo. Plus vous cochez d’option, plus le test sera long. Plus un fichier a une taille importante, plus son test sera long.

NB : Ce test ne répare pas les fichiers. Il peut vous indiquer si des fichiers ont une structure illogique, mais il vous faut vérifier le fichier avec le logiciel qui a servi à le créer.

 

Cette rubrique contient les tests des composants et des données. La rubrique “Outils” présente divers outils de “TechTool Pro” qui ont pour objet la réparation ou l’optimisation.

 

 

Rubriques “Outils” :

• La fonction “eDrive” : Cette fonction crée un volume de démarrage d’urgence. Cette partition est créée sans reformater ni effacer le disque, et contient un Système OS X (copié depuis votre ordinateur) et “TechTool Pro”. Il suffit de re-démarrer sur ce disque d’urgence pour vérifier/réparer votre disque dur. Vous aurez ainsi immédiatement accès aux outils de “TechTool Pro”, que ce soit pour récupérer des données, réparer un disque ou l’optimiser. Avec “eDrive”, il n’y a plus besoin de DVD bootable ou de disque externe pour les opérations de réparation et de maintenance. Une fois cette partition “eDrive” créée, vous allez même l’oublier, car elle est invisible ! Vous pourrez cependant à tout moment la sélectionner dans “TechTool Pro” pour démarrer votre Mac sur celle-ci et ainsi procéder aux réparations et à l’optimisation de votre partition principale OS X. Quand l’ordinateur redémarre depuis “eDrive”, “TechTool Pro” est automatiquement lancé. Quand vous quittez “TechTool Pro”, votre ordinateur est automatiquement re-démarré sur le disque de démarrage normal.

Mon conseil : Si vous avez un clone, inutile de vous créer une “eDrive”. Démarrez simplement sur votre clone pour vérifier/réparer votre volume OS X principal.
• “Reconstruction Volume” : Ce test analyse et répare les volumes. Ce test permet également d’optimiser la structure du volume afin d’en améliorer l’accès et de limiter les risques de corruption de données.
• Fonction de défragmentation (“Optimisation Fichiers” / “Optimisation Volume”) : Voir page “Optimiser” sur ce site.
• “Clonage Volume” : depuis la version 6, “TechTool Pro” propose également cette fonction de clonage de volume, et notamment la possibilité de réaliser un clonage sur image disque. Pour plus d’informations sur le clonage : voir ICI
• “Récupération Données” : Outil de la dernière chance… Si vous n’avez pas de sauvegarde de vos données et que votre disque tombe en panne, vous pouvez essayer d’en extraire les données avec cet outil. La qualité de la récupération va dépendre de l’état du disque et de ce qui a été fait sur le disque. Si, par exemple, le disque est mécaniquement endommagé, la récupération peut être partielle, voire impossible. De bonnes sauvegardes et un bon clone à jour sont préférables !
• “Effacement de Données” : Vous vendez votre machine ? Vous ne voulez pas que votre acheteur puisse accéder à vos données ? Utilisez cet outil pour effacer de manière sécurisée les données. Ce test vous permet de choisir le type d’effacement, et le nombre de passes. Plus le nombre de passes est élevé, plus l’effacement sera long. Il sera également plus sûr. Vous pouvez également effectuer l’effacement d’un fichier spécifique uniquement, ou effacer l’espace libre sur un disque.
• “Journalisation Volume” : “TechTool Pro” permet (lui aussi) d’activer/désactiver la journalisation OS X.
• “Autorisations Disque” : Cet outil permet la réparation des permissions.
• “Réseau Local” : Cette rubrique liste les périphériques en réseau et les services associés.
• “Vidéo” : Ce test permet de calibrer et de détecter des problèmes sur votre écran. Vous pouvez afficher un fond uni, avec ou sans animation. Pour revenir à votre écran habituel, cliquez une fois avec la souris.
• “Audio” : Ce test permet de vérifier le bon fonctionnement de vos périphériques audio. Utilisez les différentes options pour détecter si une enceinte est endommagée, par exemple.

 

 

Rubriques “Rapports” :

Cette rubrique présente un résumé des différents tests effectués. Vous pouvez voir les résultats, test après test, et éventuellement imprimer les rapports. Ces rapports peuvent vous être demandés par le support technique pour mieux vous aider.

 

A propos de “TechTool Protection” :

“TechTool Protection” est un panneau des “Préférences Système” qui est installé lors du premier lancement de “TechTool Pro”. “TechTool Protection” permet de régler le lancement automatique de 3 tests qui s’exécutent en arrière-plan. Si un de ces 3 tests détecte un problème, un message sera affiché. Il vous faudra alors lancer “TechTool Pro” et essayer de corriger le problème.

Ouvrez “Préférences Système” puis “TechTool Protection”.

NB : Si la protection n’est pas activée, cliquez sur le bouton “Activer” en haut à gauche.
• Onglet “Occupation Volume” : Il est nécessaire de toujours laisser un minimum d’espace libre sur un disque. Un disque plein peut amener à une corruption de données. En général, un disque doit toujours avoir entre 10 et 15 % d’espace libre. Vous pouvez régler dans cet onglet les avertissements d’utilisation. Si un disque dépasse le seuil que vous avez spécifié, un message sera alors affiché.
• Onglet “Sauvegarde Répertoire” : Afin d’améliorer la récupération de données, “TechTool Pro” peut faire à intervalle régulier une sauvegarde du catalogue du disque. Ainsi, il connaît la “carte” des fichiers et des dossiers à un instant donné. Si vous avez besoin d’utiliser l’outil de récupération de données, “TechTool Pro” peut se servir d’un “ancien” catalogue afin de retrouver les fichiers.

NB : Ceci n’est pas une sauvegarde, ni un clone !!!
• Onglet “Historique Corbeille” : Permet de conserver automatiquement les informations sur les éléments mis à la Corbeille. Ces informations sont utilisées pour restaurer un fichier mis à la Corbeille en utilisant l’outil “Récupération de données”. “TechTool Pro” peut récupérer les fichiers qui ont été supprimés, à condition que des données n’aient pas été écrites au même endroit sur le disque. Si vous utilisez la fonction du Finder qui permet de vider la corbeille en mode sécurisé, “TechTool Pro” ne pourra pas récupérer les fichiers.

NB : Je vous conseille d’utiliser de préférence “TrashMagic” voir ICI sur ce site.
• Onglet “Test SMART” : Cet onglet permet de lancer les Vérifications SMART périodiquement (voir plus bas “SMART Reporter”)
• Onglet “Alertes e-mail” : Vous pouvez demander à “TechTool Pro” de vous envoyer un e-mail au cas où un problème est détecté. Ceci peut être très utile si vous gérez des machines à distance. Remplissez les différents champs comme votre compte e-mail habituel.

Drive Genius : une excellente alternative

“Drive Genius” propose sensiblement les mêmes opérations que “TechTool Pro”. Là aussi, inutile de lancer ces tests toutes les semaines. Une fois tous les mois ou tous les deux mois c’est amplement suffisant (fonctions “Réparer” et “Test d’integrité” uniquement).

 

 

 

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“Information” :

Donne des informations détaillées sur les disques et les volumes.

 

“Défragmenter” :

Il s’agit de la fonction de défragmentation (voir page “Optimiser”) .

 

“Drive Slim” :

Permet de récupérer de l’espace disque en supprimant les doublons, les fichiers inutilisés et les langues inutiles.

 

“Réparer” :

Vérification et réparation des erreurs sur les volumes.

Vérification et réparation du répertoire des volumes.

Vérification et réparation des autorisations.

 

“Mesurer” :

Teste les performances de votre disque dur et permet une comparaison graphique avec d’autres configurations matérielles.

 

“Surface” :

Teste la surface de votre disque dur et détecte les blocs défectueux. Permet de s’assurer que son disque dur est en bon état.

 

“DrivePulse” :

Surveille en tâche de fond la fiabilité et les performances de vos volumes. Vous êtes alerté dès qu’un problème est détecté. Vous pouvez activer/désactiver et paramétrer cette fonction dans cette rubrique. Si cette fonction est activée, l’icône “DrivePulse” s’affiche dans la barre du Finder.

 

“Test d’integrité” :

Lance toute une batterie de tests sur votre matériel pour vérifier que tout est en ordre.

 

“Initialiser” :

Permet d’initialiser vos disques durs.

 

“Partition” :

Permet de modifier la taille et le nombre de vos partitions “à la volée”, c’est à dire sans avoir à initialiser votre disque dur ! (il est toutefois nécessaire de démarrer sur un autre volume ou sur un CD, car vous ne pouvez pas retailler/modifier le volume sur lequel vous avez booté). Voir l’astuce “Initialiser, formater et partitionner votre disque dur”.

 

“Dupliquer” :

Cette fonction vous permet de réaliser des sauvegardes, des images disques de vos volumes.

 

“Effacer” :

Permet de supprimer/effacer des données de manière sécurisée.

 

“Mesurer” :

Vous pouvez effectuer des mesures de vitesse de vos disques et volumes et les comparer avec des tests enregistrés.

 

“Edition secteur” :

Cette fonction sera réservée aux utilisateurs expérimentés. Permet de modifier les ressources mêmes du système et de vos fichiers.

Disk Warrior : l’outil de référence

“DiskWarrior” est sans nul doute (du moins à mon avis) le meilleur outil de réparation et d’entretien pour OS X. Toutefois, “DiskWarrior” n’est pas un outil permettant la défragmentation. Donc, si vous le pouvez, je ne peux que vous conseiller d’acquérir à la fois “TechTool Pro” ou “Drive Genius” et “DiskWarrior”. Au moins avec ces deux outils (qui ne sont nullement incompatibles mais plutôt complémentaires), vous êtes sûr d’avoir les outils qu’il vous faut.

“DiskWarrior” n’est pas un outil classique de réparation de disque dur. Au lieu de réparer le répertoire original, “DiskWarrior” va créer un nouveau répertoire basé sur le répertoire original, si bien que “DiskWarrior” peut récupérer des fichiers et des dossiers que vous pensiez perdus pour toujours et qu’aucun autre programme n’est en mesure de récupérer.

“DiskWarrior” permet de prévenir tout pépin sur votre disque dur et ainsi le risque de perdre vos données. Si vous avez ce logiciel, n’hésitez pas à l’utiliser de temps en temps… Ça ne peut pas faire de mal.

 

Voici les principales fonctions proposées par “DiskWarrior” :

• Utilise les données du répertoire original pour reconstruire la structure du répertoire.

• Passe au crible tout le répertoire afin de trouver toutes les données (dossiers et fichiers) pouvant être sauvées, même les données contenues dans des noeuds endommagés.

• Élimine toutes les erreurs de répertoire, même les plus mineures, empêchant ainsi ces dernières de s’aggraver et de créer problème ultérieurement.

• Optimise le répertoire pour une performance et une vitesse accrue du système.

• Récupère les fichiers et les dossiers “perdus”.

• Examine le disque dur pour signaler tout problème hardware.

• Répare les blocs défectueux.

• Vérifie les icônes de fichiers pour éliminer tout risque de corruption.

• “Disk Warrior” permet également la réparation des permissions (quel logiciel de maintenance ne le proposera donc pas ?) et la vérification de l’état SMART de vos disque durs.

 

 

 

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Comment reconstruire la structure du répertoire avec “Disk Warrior” ?

 

a) Démarrez sur un autre volume que celui dont vous voulez reconstruire la structure du répertoire (par exemple un clone). Vous ne pouvez pas en effet reconstruire le répertoire du volume sur lequel vous avez démarré et sur lequel se trouve l’application “Disk Warrior”.

b) Lancez “Disk Warrior”.

c) Cliquez sur le bouton “Directory”.

d) Dans le menu déroulant, choisissez le volume/partition dont vous voulez reconstruire la structure du répertoire.

e) Vous pouvez cliquer sur le bouton “Graph” pour visualiser dans quel état se trouve actuellement le répertoire de ce volume. Cette étape est facultative, mais elle permet de voir si le répertoire nécessite ou pas une reconstruction.

 

 

 

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f) Fermez la fenêtre du “Graph”, puis cliquez sur le bouton “Rebuild”. “Disk Warrior” va donc procéder à la reconstruction de la structure du répertoire. Il va en fait créer un répertoire tout neuf. N’interrompez pas cette procédure.

g) Au bout de quelques minutes, une fenêtre de rapport va apparaître. Cette fenêtre indique quelles erreurs ont été détectées et réparées, et précise que “Disk Warrior” a créé avec succès un nouveau répertoire. Cliquez sur “Replace” afin que “Disk Warrior” remplace l’ancien répertoire par le nouveau qu’il vient de créer.

 

 

 

 

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h) Une fois cette dernière opération effectuée, “Disk Warrior” vous indique que le répertoire a été reconstruit avec succès et vous demande si vous voulez sauvegarder ou non le rapport d’exécution. Comme ce n’est pas vraiment nécessaire, cliquez sur “Don’t Save”.

 

Voilà, c’est terminé ! Votre volume OS X a désormais un répertoire tout neuf. Vous pouvez jeter de nouveau un oeil dans le “Graph” afin de voir la différence. C’est mieux !

 

 

 

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SMARTReporter : pour surveiller l’état de votre disque dur

Voilà une petite application bien pratique qui agit comme un système d’alarme. Depuis sa version 3, cette application n’est plus gratuite, mais ne coûte que 3,99 € sur Mac App Store et offre encore plus de fonctionnalités que dans sa version 2.

“SMARTReporter” vous avertit dès que votre disque dur commence à “dérailler”. Grâce à la technologie SMART (Self Monitoring Analysis and Reporting Technology) et à OS X qui gère cette technologie, vous êtes automatiquement averti (par un message d’alerte, un email ou le lancement d’une application – ces préférences doivent être définies par vos propres soins – dès qu’un problème majeur est susceptible de survenir sur votre disque dur, ce qui vous laisse encore le temps pour réagir et prendre les mesures d’urgence adéquates : sauvegarde de vos données, opérations d’entretien et de réparation etc…
Une fois l’application lancée pour la première fois, elle se lancera automatiquement à chaque démarrage de votre Mac et affichera dans la barre du Finder une belle icône représentant l’état de votre/vos disque(s) dur(s). Vous pouvez néanmoins modifier ces préférences dans le menu “Préférences ” de ce logiciel :

 

 

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Si l’icône est verte, alors tout est OK et il n’y a pas lieu de s’inquiéter.

Si l’icône est rouge, alors c’est qu’un problème imminent se profile et il faut vite réagir !

 

“SMARTReporter” vous donne des indications non seulement sur l’état SMART, mais également (depuis la version 3) sur l’espace disque disponible sur vos disques/volumes (un disque/volume trop plein peut conduire à des Kernel Panic), les erreurs d’écriture I/O (input/ouput – entrée/sortie) sur vos disques, ainsi que l’état de votre architecture RAID (si vous êtes concerné).

 

Attention : “SMARTReporter” ne vérifie l’état SMART que pour les disques durs ATA et SATA. Cette fonction est donc inopérante avec les disques dur externes firewire ou USB. Les autres fonctions (espace disque et erreurs d’écriture I/O) sont, elles, compatibles également avec les disques externes USB et firewire.

 

 

 

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NB : À noter que “Utilitaire de disque” vous donne également l’état SMART de votre disque dur, mais à moins de lancer régulièrement cette application (ce qui n’est pas pratique) vous ne serez pas averti en cas de problème. “SMARTReporter” présente cet avantage de vous avertir aussitôt de manière visuelle, ce qui peut s’avérer précieux en cas de défaillance sévère du disque dur.

 

Vous pouvez télécharger “SMARTReporter” ICI

 

 

 

 

 

Réinitialiser la NVRAM et la SMC

NVRAM

Si votre Mac a un comportement curieux, présente des dysfonctionnements légers, il se peut que la NVRAM (Non-Volatile Random Access Memory) soit corrompue.

La NVRAM est une petite zone mémoire entretenue par une pile et qui conserve certains réglages de base du Mac, comme les paramétrages d’affichage et vidéo, l’heure, le volume sonore de démarrage et des haut-parleurs etc…

 

Si cette NVRAM est corrompue, alors il faut la réinitialiser.

 

Voici comment procéder :

1) Éteignez l’ordinateur.

2) Localisez les touches suivantes sur le clavier : Commande (cmd), Option (alt), P et R. Vous aurez besoin de maintenir ces touches enfoncées simultanément à l’étape 4.

3) Allumez l’ordinateur.

4) Appuyez sur Commande-Option-P-R. Vous devez appuyer sur ces touches avant l’apparition de l’écran gris.

5) Maintenez les touches enfoncées jusqu’à ce que l’ordinateur redémarre et que le son de démarrage se fasse entendre pour la deuxième fois.

6) Relâchez les touches.

 

La NVRAM de l’ordinateur est maintenant réinitialisée aux valeurs par défaut. Sur certains modèles, les réglages de l’horloge peuvent avoir été réinitialisés à une date par défaut.

 

 

ATTENTION !!! Si vous avez activé le TRIM sur votre SSD (non Apple), ne réinitialisez la NVRAM qu’après avoir (temporairement) désactivé le TRIM. Si vous réinitialisez la NVRAM alors que le TRIM est activé, vous ne pourrez plus re-démarrer votre Mac.

SMC

La SMC (System Management Controller – Contrôleur de Gestion du Système) est une puce installée sur tous les Mac qui contrôle notamment l’alimentation, la mise en veille du disque dur, le rétro-éclairage des claviers des MacBook (Pro) etc…..

 

Si vous constatez des dysfonctionnements liés à la batterie de votre portable, des ventilateurs bloqués vitesse à fond sur votre Mac, un bouton d’alimentation qui ne répond plus correctement, des mises en veille qui ne s’opèrent plus, votre Mac qui se met en veille ou s’éteint de manière inopinée etc… Il convient de réinitialiser la SMC.

 

Pour ce faire, tout dépend du modèle de votre Mac :

 

a) MacBook (pro) avec batterie amovible :

  • Éteindre le Mac
  • Débrancher l’adaptateur secteur de l’ordinateur (si le Mac y est connecté)
  • Retirer la batterie du Mac
  • Presser le bouton d’alimentation pendant cinq secondes
  • Replacer la batterie
  • Redémarrer le Mac

 

b) MacBook Air (ou MacBook / pro) avec batterie interne non amovible :

  • Éteindre le Mac
  • Connecter l’adaptateur secteur au Mac et à une prise de courant
  • Sur le clavier du Mac, appuyer simultanément sur les touches ALT + CTRL + MAJ et sur le bouton d’alimentation
  • Relâcher en même temps toutes les touches et le bouton d’alimentation
  • Redémarrer le Mac

 

c) iMac / Mac Pro / Mac Mini :

  • Éteindre le Mac
  • Débrancher le cordon d’alimentation de l’ordinateur
  • Patienter pendant quinze secondes
  • Brancher de nouveau le cable d’alimentation
  • Patienter cinq secondes
  • Redémarrer le Mac

source : osxfacile.com